Etudier à  l’étranger à  la London Business School

  • 0
  • 24 mars 2011


Le pouvoir c’est le savoir, partageons le pouvoir. La maxime peut paraître révolutionnaire. Et elle l’est. Dans le contexte de la mondialisation, le niveau d’éducation d’une population détermine à  moyen terme la place dans la compétition mondiale d’un pays. Il en va de même pour les individus, d’où la nécessité d’une réflexion aboutie sur la question de sa propre orientation professionnelle. Dans cette perspective, pour un(e) jeune français(e) poursuivre une partie de sa scolarité à  l’étranger est un avantage substantiel. Cela apporte la maîtrise d’une langue étrangère, sauf à  aller en Belgique, quoique, apprendre le flamand peut être intéressant, l’ouverture d’esprit car les voyages forment la jeunesse, et un diplôme international si on séjourne dans ce pays dans le cadre d’un cursus.

Pour beaucoup de français, le monde anglo-saxon reste la référence dans le domaine des études liées au commerce à  l’étranger. Développeurs du marketing et maîtres du business, les Etats-Unis disposent d’un avantage culturel impérial. Néanmoins, nul besoin de traverser l’atlantique pour trouver chaussure à  son pied. Londres dispose également de cet avantage culturel, on y parle anglais, of course, et ces écoles sont d’un excellent niveau. A commencer par la London Business School. Première école européenne de business selon le classement du Financial Times (FT pour les intimes), l’école accueille des étudiants de toutes les nationalités. Ce contexte international facilite les échanges et permet de se constituer un réseau relationnel, un carnet d’adresses qui peut servir par la suite. 1.800 étudiants en sont diplômés chaque année ce qui forme un réseau de 30.000 anciens au total.

De plus, en s’appuyant sur l’excellence de ses enseignants, l’apport intellectuel est sans conteste prometteur. La London Business School a également noué des partenariats avec Columbia aux USA, ainsi qu’à  Hong-Kong, en Chine et en Inde. On regardera notamment avec intérêt le programme des MBA, Master in Business Administration, et des Executive MBA, qu’il est possible de suivre à  temps plein, ou bien en part-time, pour ceux qui continuent leur activité professionnelle en parallèle. A titre personnel, si je devais recommencer mes études au point de départ, nul doute que le séjour à  l’étranger, dans l’idée d’y obtenir un diplôme et la maître parfaite d’une langue étrangère comme l’anglais, apparaîtrait en tête des priorités.

Article sponsorisé

Partage propulse par ebuzzing

Partager

Commentaires

  1. Pr Stéphane Feye dit :

    Il faudrait voir à  plus long terme et penser à  inscrire ses enfants dans une école o๠on parle le latin international, seule langue commune de l’Europe, et donnant accès à  85%de la littérature européenne..