Un article sur Sabella

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  • 24 février 2009

Avec ce lien, un accès à  l’article paru dans la Tribune sur les hydroliennes Sabella. Extrait.

La première campagne de mesures de l’hydrolienne installée dans l’embouchure de l’Odet (Finistère) a permis à  l’équipe de Sabella de valider les résultats de son prototype. Le principe de l’hydrolienne (éolienne sous-marine), qui a nécessité un investissement d’un million d’euros, repose sur la production d’énergie grâce à  un rotor mû par les courants marins. «  Qu’il s’agisse des performances techniques ou de l’impact environnemental, les résultats sont conformes à  nos prévisions et valident notre modèle », précise le PDG de Sabella SAS, Jean-François Daviau. Cette PME bretonne a été fondée par les quatre partenaires du projet: HydroHelix, porteur du projet depuis 2000, In Vivo environnement, Dourmap et Sofresid Ouest sont liés par un partenariat technique au sein du consortium Marénergie et soutenus par le pôle de compétitivité Mer. Une nouvelle campagne d’immersion de la machine de trois mois est en cours.

Sabella prépare une levée de fonds de 7millions d’euros pour développer et installer 5hydroliennes de dix mètres de diamètre et d’une puissance nominale unitaire de 200 à  250kW qui, cette fois, seraient reliées au réseau électrique.

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Commentaires

  1. Alain dit :

    La « Sabella » n’est jamais qu’à  l’image de tous les projets qui ont été lancés à  Brest depuis plusieurs décennies :
    Un dinosaure technologique et économique pour amuser les gogos, destiné à  disparaitre aussi vite qu’il est apparu…

    La Sabella est à  peu près aussi bien pensée et conçue qu’une tondeuse à  gazon en promo au supermarché du coin : une conception nulissime,   encombrante, compliquée, une hydrodynamique déplorable, des matériaux merdiques.
    Et je pense très franchement qu’à  la fin du 19è sècle, ( j’ai bien écris 19è) on savait déjà  faire mieux.

    Du projet de forme de Radoub à  celui de port pétrolier, en passant par les terrains réservés à  Lanvian pour la constructions d’ usines automobiles, la construction de plateformes de forage, le terminal container, la construction de xx TCD,  le pseudo « technopole », et j’en oublie certainement, une spécialité brestoise est le projet technologique foireux, nécessitant beaucoup d’investissements, des campagnes médiatiques pour amuser la galerie, et l’échec financier à  la clé, à  charge au contribuable d’éponger les déficits par le biais des taxes locales.
    Mais cela occupe gentiment les politiques… 

    Pourtant, ce ne sont pas les vrais projets technologiques qui manquent, mais il faut croire que leur développement dérangerai sérieusement certains intérêts..
    ( pour info, voir notamment à  « moteur magnétique »,  » moteur bedini », perendev, Tesla, etc… )
    Alors,  malheureusement, aussi longtemps que nos politiques, en place o๠en devenir, seront aussi fûtés devant le progrès et l’économie qu’une poule qui vient de trouver une cuillère, on en restera là ..
    L’espoir fait vivre…
    Cordialement,
    Alain