Tribulations d’une caissière, d’Anna Sam
Publié par mcabon dans Econoclaste, Marketing, tags: Anna Sam, caisse, distribution, Littérature, Marketing
Archives pour la catégorie “Marketing”
juin
18
2008
Tribulations d’une caissière, d’Anna SamPublié par mcabon dans Econoclaste, Marketing, tags: Anna Sam, caisse, distribution, Littérature, MarketingAnna Sam, 28 ans, DEA de Lettres Modernes, caissière, n'a pas perdu son goût pour la littérature et parle de son (ancien) métier dans son livre Tribulations d'une caissière. Elle y raconte, avec surprise, humour et un zeste d'amertume, ces bribes de vie ordinaire derrière sa caisse. Savoureux. Menacé par les nouvelles technologies, ce métier connaît de profondes évolutions et se révèle beaucoup plus porteur pour l'image d'une enseigne de grande distribution qu'on ne le croit. Et on positive.
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juin
10
2008
Marketing-mix. Le prix, notions, stratégies et fixationPublié par mcabon dans Marketing, tags: alignement, Apple, écrémage, BTS, Carrefour, CNAM, communication, comportement du consommateur, Licence, Marketing, MUC, pénétration, perception du prix, prix, publicité comparative, rue du Commerce, stratégie
« Des prix, des prix, des prix ». A un moment où la question du pouvoir d’achat est sur toutes les lèvres, force est de constater que l’on avait un peu trop oublié l’élément prix dans les stratégies du marketing. Il était resté dans son coin attendant son heure. L’avènement de l’euro aura son retour en grâce. Dans le domaine de la mercatique industrielle, dans le B to B, la question du prix si elle n’est pas accessoire reste néanmoins subsidiaire par rapport à la recherche de la qualité de fabrication, le respect des délais de livraison. Ceux qui pensent le contraire, devrons se rappeler l’exemple de Mattel l’an dernier dans l’obligation à quelques mois de Noël, et avec une campagne de marketing négatif très forte, de retirer de nombreux de ses produits de la vente. Dans d’autres cas, on pense à Airbus ou les fabricants d’automobiles, leur délocalisation est autant une question de coûts salariaux, rarement industriels, que de positionnement de proximité sur des marchés émergents. Bref, le prix a repris de sa superbe. La polémique sur le prix des médicaments entre les pharmaciens et la grande distribution, emmenée par Edouard Leclerc, en atteste. Toutefois cette notion qui pourrait paraître la plus claire du marketing, le prix c’est mathématique, mérite quelques éclaircissements. Nous montrerons également que le prix isolé n’est rien mais que c’est la cohérence entre l’ensemble des éléments du marketing-mix, on parlera de stratégie, qui fait la différence sur des marchés atomisés et hyper-concurrentiels. « La question de la fixation du prix occupe une place originale et originelle en gestion. Son énoncé repose sur des théories proposées, d'une part, par l'économie et les mathématiques et, d'autre part, par la psychologie et la sociologie. Ce n'est que graduellement que le marketing s'est "posé" dans le domaine en s'opposant aux théories antérieures et qu'il a su laisser une empreinte propre, en améliorant en particulier la connaissance des comportements des acheteurs face au prix », affirment Jean-François Trinquecoste et Manu Carricano dans leur article sur le marketing et le prix, une histoire, une actualité, des enjeux, publié à l’occasion du septième Congrès des tendances du marketing à Venise en début d’année 2008. Thèmes abordés :alignement, Apple, écrémage, BTS, Carrefour, CNAM, communication, comportement du consommateur, Licence, Marketing, MUC, pénétration, perception du prix, prix, publicité comparative, rue du Commerce, stratégie Je vous recommande la lecture des billets suivants :
juin
08
2008
La pub en Israël. “La fête comme une résistance à la peur”Publié par mcabon dans Marketing, tags: économie, culture pub, Israël, Marketing, Palestine, pub, Publicité, sociologieLa publicité est un reflet de nos sociétés, leurs préoccupations, leur état d'esprit, un véritable condensé sociologique. Voici un reportage de Culture Pub sur la publicité en Israël où l'humour est omniprésent. La fête comme réponse au terrorisme, "comme résistance à la peur".
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mai
17
2008
MGUC 2008 CastoramaPublié par mcabon dans Général, Marketing, tags: , 2008, cabon, Castorama, corrigé, MGUCBonjour, à ceux, nombreux, qui viennent sur ce liste pour obtenir des éléments de corrigés de l'étude de cas, je précise que ce contenu sera disponible en fin d'après-midi sur ce site. Il comprendra dans un premier temps la partie management puis sera complété courant de la semaine prochaine par la gestion. Une page spéciale dans le bandeau sous le titre du blog sera ouverte à cette occasion. En attendant le premier dossier se trouve ci-dessous. Thèmes abordés :, 2008, cabon, Castorama, corrigé, MGUCJe vous recommande la lecture des billets suivants :
mai
05
2008
Frédéric Alegoët. Le surfeur aux pieds sur terrePublié par mcabon dans Journalisme, Marketing, tags: Bretagne, cabon, Finistère, Fred Alégoët, Kanabeach, Locmaria Plouzané, Marketing, marque, vêtements
Elles sont rares les marques finistériennes à l'aura internationale. KanaBeach appartient à cette catégorie. En l'espace de 20 ans, son fondateur, Frédéric Alegoët, a réussi là où tant d'autres sont tombés. Récit d'une aventure dans le textile.
Dans les success stories à l'américaine, tout commence dans un garage. En Bretagne, c'est dans une cidrerie, pour les frères Guillemot, créateurs d'Ubisoft, ou bien sur une plage de sable fin pour Kana Beach, celle du Trez-Hir en l'occurrence. « J'ai passé pas mal de temps sur la côte méditerranéenne et je me suis rendu compte que le tourisme ne devait pas être la seule activité économique pour une région comme la Bretagne. Et je me suis lancé ». En 1987, Fred Alégoet fonde KanaBeach après des études en Droit. Vingt années ont passé et la marque est toujours là. « Au départ, on a mis toute notre énergie, notre motivation dans ce projet. Sans calcul mais avec entrain et enthousiasme. Aucun principe de départ n'était établi, pensé, gravé dans le marbre. Nous étions tous autodidactes », se rappelle le dirigeant. Le portrait diffère aujourd'hui. L'entreprise conserve son caractère et son tempérament mais ses méthodes de gestion se rapprochent des normes du marché. « C'est tout l'enjeu de notre transformation. Comment rester ce que nous sommes, conserver notre identité et satisfaire nos objectifs commerciaux ? ». Le tournant est là : maintenir un esprit pop, ouvert et décontracté tout en se pliant à un certain nombre de règles plus conventionnelles.
Je vous recommande la lecture des billets suivants :Le magazine Culture Pub a fait veiller le couche-tard que je suis pendant plusieurs années sur Métropole Télévision (M6) le dimanche soir. Elle revient sur internet après avoir réalisé, le nuage du temps s'estompe, un aller-retour assez bref dans les kiosques, sous format papier dont je dois être un des seuls habitants de cette planète à avoir conservé un exemplaire dans la caverne d'Ali Baba qui me tient lieu de bureau. Christian Blanchas remet donc le couvert expliquant les mutations de notre société via les mutations de la publicité. Le générique de son émission était d'ailleurs un modèle du genre. L'occasion de montrer que dans la communication le nom de la marque ne fait pas tout et que le logotype est un élément essentiel. Saurez-vous retrouver dans l'extrait ci-dessous les marques ainsi détournées par Culture Pub ? A gagner pour le vainqueur, le droit de poser sa propre question-piège sur ce site.
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mar
22
2008
La semaine de quatre heures, de Timothy FerrissPublié par mcabon dans Econoclaste, Leçons d'économie, Littérature, Marketing, tags: cabon, Guyancourt, la semaine de quatre heures, Macumba, Pearson, technocentre, Tim, Timothy Ferriss, VillageEn voilà un qui a tout compris du monde moderne. Un thème porteur, le travail, une promesse, travailler moins, un slogan, gagner plus. Timothy Ferriss fait coup triple avec cet ouvrage, la semaine de quatre heures, paru chez Village Pearson. Au long des deux cent pages que comptent le livre, l’auteur raconte comment il a fait pour pouvoir voyager autant qu’il le fait, se faire du blé comme un moissonneur de la Beauce du temps de la politique agricole commune, et se focaliser, ô diagramme de Pareto, sur les 20% de clients qui rapporte 80% du chiffre d’affaires. Propriétaire d’un site internet de ventes de produits alimentaires de complément, type gélules qui rendent plus fort, l’homme s’appuie sur son expérience, et sur celles des personnes rencontrées dans le cadre de l’écriture de son livre, pour montrer que cette utopie est possible, n’en déplaise aux esprits chagrins qui pensent toujours que travailler dans les mines apportent plus de bonheur que de se la couler douce un verre de jus d’orange à la main en regardant l’océan Pacifique poursuivre son travail de sape contre les rochers d’Australie et de Californie. AWL : Amreican Way of Life Timothy Ferriss croit beaucoup, et c’est peu de le dire, à l’automatisation des tâches. C’est-à-dire à la possibilité qui nous est donnée dans un monde moderne, de dénicher un(e) assistant(e) dans un pays du sud en charge des affaires urgentes comme d’envoyer une lettre de réconciliation à sa chère et tendre, la terre serait donc plate comme le dit Thomas Friedman dans son livre éponyme, d’utiliser les FAQ (Frequently Asked Questions, questions fréquemment posées) sur son site internet pour répondre aux dérangements des clients (J’ai essayé de lui envoyer un message comme il y invite dans son livre, et effectivement l’envoyeur reçoit un message en retour l’invitant à consulter la FAQ du site de l’auteur). Bref, cela sent bon la semi-retraite, les soirées au Macumba discothèque à Palavas-les-flots, les vacances 13 mois par an. Sauf que, si le ton de Timothy se veut aussi enjoué qu’un américain puisse l’être, si les questions qui sont posées sur le sens de sa vie professionnelle valent le coup de la réflexion, il n’empêche qu’il y a un hic : la déferlante de promesses que la vie peut changer aussi vite qu’une expédition punitive d’emails. Notre Timothy assène ses propos comme étant autant de vérités indubitables que cela en devient troublant. Et l’on referme ce livre, rosi, légèrement honteux d’avoir pu espérer lors des 100 premières pages que ces propos puissent avoir dit vrai. La pile de linge attend, les dossier sur le bureau aussi, les collègues sont troublés de voir ce livre dans notre bibliothèque, les amis s’inquiètent, « tu ne vas pas faire une bêtise tout de même ». Bienvenue au technocentre de Guyancourt. Je vous recommande la lecture des billets suivants :
mar
01
2008
La vache effectue son retour sur le devant de la scènePublié par mcabon dans Au fil des jours, Econoclaste, Marketing, tags: , hamburger, Hindou, méthane, Michel et Augustin, Stoneyfield, Vache, veauxOn la croyait dépassée, tout juste bonne à servir la soupe aux présidents en goguette au salon de l'agriculture, la vache souffrait d'inutilité, de ne servir que que de pis-aller. On l'accusait de tous les maux, du réchauffement climatique par exemple. Le méthane de leurs pets serait responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre. La vache !
Oublié son statut chez les Masaïs, sa vénération chez les Hindous, la vache sombrait dans l'oubli, voire le dégoût, tout juste bonne à la confection des hamburgers.
Le renou-veau de la vache
Mais comme "après la pluie vient le beau temps", comme se plaisait à dire la voisine de ma grand-mère, la vache se décide enfin à sortir le grand jeu, ses atours qui sont autant d'atouts et à révéler à la société toute entière un caractère plus sympathique. Plus question de finir dans le classement des produits les plus inflationnistes, comme ces parts de fromage qui ragent, non, voilà la vache nouvelle est arrivée. Deux sociétés de vente de yaourts capitalisent sur cette image. La première est Stoneyfield qui appelle les électeurs à exiger du bio dans les cantines scolaires. Ce qui tombe assez bien car ses produits sont justement bio et que les élections municipales approchent. Et Michel et Augustin qui jouent de leur identité pour affirmer le caractère décalé de leurs produits. Et leur troupeau ne cesse de grandir. Et il ne regarde plus le train, mais le prend.
Je vous recommande la lecture des billets suivants :Rien à voir avec l'inénarrable série américaine qui révélât des naïades sursiliconées. Il s’agit ici de la ligne « Alerte prix » de Carrefour. Mise en place pour rassembler les plaintes sur les différences prix dans les magasins Carrefour et accentuer la proximité avec le client (Customer RelationShip Management), la ligne répond aussi aux questions les plus insolites. Exemple ici. De quoi s’étouffer de rire en mangeant des Chokini. Aucun tag pour cet article.Je vous recommande la lecture des billets suivants :Etude de cas Camif MGUC 2007 Autant je suis d’accord avec Philippe Boullery (dont le travail sur Cultureco est exceptionnel de qualité) sur la correction de la première partie, et je vous invite à la consulter sur le forum Cultureco, autant sur la seconde, je préfère le mien. Il s’agit bien entendu d’éléments de correction. Toutes les réponses bien argumentées, c’est-à-dire la véracité d’une conclusion suite à une problématique bien posée et prenant en compte les éléments de l’énoncé est bonne. Dossier 2. Développement du potentiel de l’équipe 2.1 Recrutement d’un collaborateur Le recrutement d’un collaborateur appartient au champs des missions du manageur moderne. Selon Peter Drucker, celui en plus de la tâche de recrutement doit participer à la stimulation et à l’animation de son équipe. Et dans un contexte concurrentiel de plus en plus intense et dans le cadre de relations sociales parfois tendues. Le chef de rayon souhaite recruter une personne pour compléter son équipe alors que son rayon connaît une progression importante de son activité. C’est donc un moment particulièrement adéquat pour augmenter du point de vue quantitatif et qualitatif le potentiel de son équipe commerciale. La piste de la promotion interne est privilégiée. A la fois pour des raisons de management stratégique au niveau de l’entreprise. La Camif étant reconnue pour une politique sociale progressiste. Et pour des raisons opérationnelles puisque cela permet à la personne recrutée de s’adapter plus rapidement à son nouvel employeur. La phase de recrutement est donc écourtée. Deux candidats sont pressentis pour occuper le poste au rayon mobilier pour un temps partiel de 20 heures selon les désirs du chef de rayon. Chacun d’entre eux bénéficient d’atouts et souffrent de quelques faiblesses. Concernant François T. Atouts Sa situation personnelle sans attaches Sa jeunesse et on peut le supposer à la fois son dynamisme et son caractère malléable afin d’intégrer les formations et la culture d’entreprise. Sa motivation quant à occuper un poste à temps plein Sa formation professionnalisante, suffisante et appropriée au poste qu’il souhaite occuper Faiblesses Selon la grille d’évaluation fournie, François T. compte 11 oui pour 8 non. Ses axes de progrès sont : * l’ordonnancement de son lieu de travail * l’adaptation au comportement du client * l’absence de phase de découverte du client, étape essentielle à l’adéquation de l’offre à la demande. Ce qui entraîne l’absence d’étape de détection du profil psychologique du consommateur. * Semble sur la réserve face au client en hésitant à le faire toucher le produit (alors que l’on sait que cette action entraîne de fortes augmentations des ventes selon les études de comportement du consommateur réalisées) * Son très jeune âge l’amène à être plus timoré dans sa relation avec la clientèle. Il a besoin de prendre de la bouteille. Claudine C. Atouts - L’ancienneté et ici son corollaire - Sa proximité professionnelle, rayon décoration, avec le rayon mobilier. Ces deux activités répondent à des logiques proches et appartiennent au même univers. * Autodidacte, elle s’est faite elle-même. Cela prouve une force de caractère et une capacité à apprendre sur le tas. Même si cet apprentissage peut être accéléré par une formation adéquate. * Sur les 19 thèmes abordés dans la grille d’évaluation, Claudine C. obtient 15 oui et 4 non. Faiblesses Sa situation familiale peut être un frein. Cependant ce point du point de vue légale et morale ne saurait constituer un argument négatif. Tant on sait que la mixité dans les équipes est un élément important de la crédibilité et la productivité d’un ensemble. De plus sur le rayon mobilier, on peut imaginer que l’image de la gent féminine est plutôt positive. * Son expérience passée pourrait la rendre plus rétive à son adaptation à d’autres méthodes de management * Il lui reste des points faibles à améliorer (proposition de financement, parler au futur, la reformulation de la demande du client) Etant donné l’expérience de Claudine, son profil de battante lui donne un avantage certain face à la fougue juvénile de François. C’est elle qui fera donc l’objet de notre choix. Même si il faut encourager François à persévérer et que compte tenu de ses qualités et de la politique de l’entreprise, les possibilités de recrutement ultérieures sont réelles et dépendront de son implication et de sa capacité à améliorer ses faiblesses. 2.2 Formation Plusieurs critères peuvent être retenus. En fonction du secteur prioritaire En matière de contribution au chiffre d’affaires, les secteurs 3 et 1 ex4 sont à la peine. Cependant le secteur 3 connaît une évolution plus importante que la moyenne. Le secteur 2 est ici clairement en deça de la moyenne de l’évolution entre janvier 2006 et janvier 2007. En matière de marge brute il apparaît que le secteur 4ex1, est nettement en dessous de l’évolution. Idem pour le secteur 2. Le secteur 3, malgré son faible chiffre d’affaires, semble particulièrement efficient du point de vue de la marge. Cela tient peut-être à la spécificité de ce secteur, les meubles pour le séjour. Du point de vue des quantités, le secteur 2 ne connaît pas la progression moyenne du magasin. Idem à un degré moindre pour le secteur 4ex1. Il était également possible et souhaitable de reprendre les résultats du point 1 pour les analyser dans ce cadre. En conséquence, les secteurs 1ex4 et 2 apparaissent comme prioritaires. Les vendeurs de ces secteurs sont Noémie, Viviane et Sarah. En fonction de % de réalisation des objectifs en matière de chiffre d’affaires. Cet indicateur n’est pas le seul à être pertinent pour évaluer les performances d’une équipe commerciale mais il est habituel et ensuite c’est le seul qui soit proposé à notre sagacité. 3 vendeurs sont en-deçà des objectifs. Il s’agit de Gontran, Sarah et Malorie. Cependant il s’agit dans ce cas du facteur humain. En conséquence, le profil de chacun des vendeurs doit être pris en considération. Ainsi, selon les observations réalisées il semble que Noémie (manque de confiance), Malorie (pas d’exploitation maximale de ses capacités), Sarah (manque d’expérience), Grontan (difficultés à concrétiser et à répondre aux objections) . Par ailleurs, Farid, Daniel et Louis ainsi que Viviane constituent semble t-il des valeurs sûres de cette équipe. Il serait opportun de voir, en temps voulu, leurs souhaits d’évolution. Quatre personnes semblent dans l’oeil du cyclone parce que leur secteur est sous surveillance et mérite plus d’attention et pour des raisons personnelles liées au profil de chacun des vendeurs. Il s’agit de Gontran, Sarah, Malorie et Noémie. Les deux premiers sont à la fois travailleurs et de bonne volonté. Manifestement, ils méritent une formation afin d’améliorer leurs performances. Ils devraient de plus être particulièrement motivés à la suivre. De plus, proposer à Sarah une formation à peine six mois après son arrivée peut se révéler un signe positif donné à l’ensemble des nouvelles recrues et peut permettre d’accompagner, d’accélérer son intégration et la montée en puissance dans l’unité commerciale de Lille. Il reste donc une place à occuper pour former le trio des personnes qui iront en formation. Noémie réalise ses objectifs, ni plus, ni moins. Sa motivation compense ses difficultés d’adaptation. Concernant Mallorie, malgré sa formation récente, elle semble un peu en retrait par rapport son potentiel visible. Afin que la formation soit prise pour un élément positif et non pas une sanction, et pour éviter tout sentiment de favoritisme qui pourrait prévaloir dans l’équipe si Mallorie était à nouveau sélectionnée pour une formation, nous portons notre choix sur Noémie qui a la possibilité de rejoindre les meilleurs de l’équipe. 2.3 Formation choisie Les trois vendeurs suivront la même formation. Celle-ci doit être dédiée aux vendeurs. Cela élimine toutes les formations non spécifiques aux vendeurs ou propres à un autre secteur que le mobilier. C’est à dire les formations 1 (chefs de rayon), 3 (chefs de rayon), 5 (multimédia), 6 (textile), 8 (administratifs et décorateurs), 9 (personnels d’entrepôts). D’autres formations sont à exclure car elles ne permettent pas de répondre à des besoins spécifiques de l’entreprise. Ce sont les formations 12, habilitation électrique, 11 (recyclage secouriste), 10, formation incendie, 7 (dédiée au fitness). Il reste deux formations qui peuvent se révéler intéressantes à savoir la 2 (mieux communiquer et mieux vendre) et la 4 (technique sur le mobilier). Le programme de formation de l’entreprise est riche mais les libellés de ces formations restent somme toute un peu flou. Cependant le besoin de formation des trois vendeurs portent notamment sur la vente et ses techniques à proprement parler que sur les compétences particulières à l’univers du mobilier et en particulier les connaissances techniques. Nous choisissons donc la formation numéro 2. Par ailleurs, afin de mobiliser les autres vendeurs, et puisque chacun d’entre eux peut dorénavant bénéficier d’un droit individuel à la formation (DIF), il est possible, sous réserve de possibilité en terme d’organisation de l’entreprise, de volonté des salariés (avec qui il peut être possible de trouver un accord pour une formation en dehors des heures de travail) de proposer les formations secouriste et incendie aux plus méritants ce qui peut satisfaire le besoin de reconnaissance inhérent à la personnalité humaine. Le reste, notamment le planning suit dans la journée de demain. Déjà on peut dire que l’on a un gros déficit d’heure (16 heures) sur une journée plus une autre avec 8 heures de décalage entre le souhaité et le réel. Malgré les heures supplémentaires des temps plein quand cela est possible et l’arrivée de Claudine. N’hésitez pas à déposer vos commentaires et/ou vos questions. Aucun tag pour cet article.Je vous recommande la lecture des billets suivants :
avr
25
2007
Virés pour blogging et autres motifs incongrus de licenciementPublié par mcabon dans Au fil des jours, Général, Marketing, Rions un peuEtre licencié ce n’est pas tout à fait drôle. On ne m’empêchera pas de penser néanmoins que le plus grave n’est pas de perdre son emploi mais de ne jamais en retrouver. Les motifs de licenciement sont précisés et codifiés par la loi. Toutefois, le monopole de la bêtise n’appartient à personne et les motifs de licenciements dépassent parfois l’entendement. Attention au mardi puisque c’est, selon une étude, le jour préféré des entreprises américaines pour annoncer leurs licenciement. Voici un florilège des motifs de licenciement, réalisé lors d’un cours de management avec Anthony L’Hour et Kévin Thomas, étudiants.
Sur le fond : touché, coulé
- L’histoire est en passe de devenir aussi célèbre de Tom Sawyer, j’exagère c’est mon côté sudiste. Petite anglaise s’est fait licencier pour avoir bloggué… Comme l’explique si joliment maître Eolas. Elle a depuis su rebondir puisque l’éditeur Penguin vient de lui faire signer un contrat d’édition avec un à-valoir que l’on dit être de plusieurs millions d’euros. Je viens d’appeler mon patron pour lui dire que je blogguais toute la journée et espérer sa fureur : « Normal c’est ton boulot, garçon ». Ouais. - Laurent Dupin reprend dans un très bon article cette question du licenciement pour cause de blogging. Et notamment le cas de Garfieldd, un proviseur révoqué par l’Education nationale pour cause de « propos à caractère pornographique ». Laurent évoque également l’histoire de cette hôtesse de l’air, The Washingtonienne, aux poses suggestives dans sa tenue d’hôtesse de l’air prises au septième ciel dans son avion de ligne. Il n’y pas de contrepèterie dans la phrase précédente. - Ce ne sont pas les seules raisons évidemment qui justifient les licenciements. Ainsi attention si : o Vous avez un « regard noir » o Un engagement syndical o Etes enceinte o Vous appelez Dhorassoo et jouez au football o Donnez un cheeseburger à une mendiante dans un McDo o Envoyez un message sur l’intranet de la CiA o Travaillez pour Sylvester Stallone o Refusez d’opérer un patient à la petite cuillère o Ecrivez un livre sur EDF et prônez la résistance par la paresse à l’aliénation par le travail o Portez un bermuda au travail
o Ou encore si vous podcastez à partir d’une église
- La question se pose également dans l’armée française comme l’évoquait Le Monde récemment. De plus en plus, les militaires français en opération à l’étranger communiquent des informations, très parcellaires, qui, sans le vouloir, peuvent renseigner l’ennemi.
Sur la forme : “T Viré” Il y a le fond et il y a la forme. La seconde prenant de plus en plus souvent le pas sur la première. Les nouvelles technologies introduisent également de nouvelles possibilités de licenciements. Le fax, le mail, le courriel, la télécopie ou encore le licenciement via un intermédiaire connaissent un grand succès. On se souvient ainsi de ces 2.400 licenciements de l’entreprise Amulet en Grande-Bretagne ou encore ceux de la Korean Exchange Bank. A Bucarest, on n’a pas encore l’internet haut débit mais on a tout compris : par télécopie on risque moins de se faire chahuter par un salarié mécontent de son licenciement, idem chez Marks and Spencer. Le courriel a de beaux jours devant lui comme ce fut le cas dans cette radio britannique. Ils auraient même pu le faire à l’antenne. Enfin, le must, la sous-traitance de licenciement. Bernd Dressler a diversifié son activité de rupture sentimentale par intermédiaire vers la clientèle B to B. C’est pas cher et cela donne de l’humanité au licenciement. Cela peut également se faire par téléphone. Pour l’heure la loi française empêche ce genre d’évolution et oblige à un entretien préalable au licenciement et la motivation de celui-ci.
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avr
24
2007
Les secrets de notre cerveau. Je pense donc je suisPublié par mcabon dans Au fil des jours, Général, Marketing, Médecine
France 2 proposait hier soir une soirée spéciale consacrée au cerveau animée par Béatrice Schönberg. Voilà de la télévision comme on l’aime : intelligente, c’est le cas de le dire, ne sacrifiant pas au simplisme tout en étant didactique et surtout présentant la thématique retenue dans sa globalité. Cela fait du bien en pleine campagne électorale. Et je sais de quoi je parle, moi dont le QI atteint les 136. Merci Monsieur L’Hippotamus, non… zut je l’ai sur le bout de la langue… l’hypothalamus. Je l’avoue, cela ne se voit pas forcément à la lecture de cet article, mais je sais remettre les dominos dans l’autre, trouver des suites logiques aux nombres, résoudre des problèmes de poulies… Et puis voilà, badaboum, l’intelligence en tant qu’adaptation de ses actes à une réalité, en quelque sorte la créativité issue de la dissonance entre le perçu et le souhaité, n’est pas qu’une question de tests nous dit Claude Allègre. Il existe aussi l’intelligence émotionnelle, celle qui permet de faire preuve d’assertivité et d’empathie. Celle qui permet d’aimer, de souffrir, de compatir.
Le cerveau de Jean Réno est vert ! A la place de Jean Réno, très serein hier, on s’inquiéterait : il a le cerveau tout vert sur l’IRM. Enfin, les neurosciences intéressent très fortement le marketing. Et pour cause. Comme l’indiquait l’un des reportages présentés hier soir, quand ils ne connaissent pas la marque qu’ils boivent, les consommateurs préfèrent le Pepsi-Cola, sur ses qualités objectives, sauf quand on a de l’aérophagie ou que l’on souffre de diabète. Quand ils voient la marque, ce sont les valeurs de l’image de soi et de reconnaissance qui agissent et vont choisir le Coca-Cola. Et s’il vous vient l’idée de ne pas reconnaître cet état de fait, profitons d’un test de vérité pour montrer votre mensonge. Le nouvel horizon de l’aventure humaine semble être le cerveau. Parce qu’il reste un grand inconnu et parce que ses potentialités sont considérables. Cela pose d’importantes questions techniques pour guérir les maladies liées à la dégénérescence du cerveau, éthiques aussi pour connaître les limites que nous nous imposons en la matière ainsi que sur les perspectives de l’intelligence artificielle. “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… ” Une idée répandue est que l’on utilise que 10% de son cerveau, France 2 a fait le pari réussi qu’il était possible de parler aux 90% restants.
Retrouvez-moi sur un blog qui en a : www.mikael-cabon.com
En savoir plus sur le cerveau :
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avr
13
2007
Les caisses c’est automatiquePublié par mcabon dans Culture générale, Général, Journalisme, L'informatique c'est fantastique, Leçons d'économie, MarketingIl y avait déjà les antibiotiques, le plastique, à moins que celui-là ne fût que fantastique, il y a désormais les caisses automatiques. De plus en plus d’hypermarchés installent ce système dans leurs points de vente. Avec parcimonie puisqu’au mieux, c’est une dizaine de caisses automatisées sur la cinquantaine que compte un hypermarché classique. Cela s’explique pour plusieurs raisons, économiques dans un premier temps, de gestion de flux de clientèle et logistique dans un second temps, et troisièmement c’est le sens de la marche du progrès dans notre société. Alors bien entendu, tout le monde ne l’entend pas de cette oreille et le mot progrès ne résonne pas de la même manière pour tous. Quid des caissières notamment ? Vous allez faire vos courses comme moi. Vous avez des enfants (peut-être sinon imaginez) comme moi. Autant être franc, vous ne souhaitez pour rien au monde que votre enfant, la chair de votre chair, ne rentre dans le métier. D’ailleurs, c’est bizarre caissière c’est une vocation pour personne. La pauvreté des missions demandées aux caissières, le caractère répétitif des opérations, la méchanceté (je l’ai vu de mes yeux vus) de certains clients voire, pire, leur indifférence généralisée, le côté gnangnan de certaines d’entre-elles (A certains moments on se croirait à la Poste : « Et t’as vu Brigitte elle a eu un quart d’heure de pause en plus alors qu’elle était à la caisse 2 »), les troubles musculo-squelettique (TMS), l’absence de promotion professionnelle sauf à devenir chez des caisses impaires le samedi entre 10 h et midi. Que 350.000 personnes y trouvent la possibilité de subvenir à leurs besoins est une chose, rappelons qu’il n’y a pas de sot métier, y voir un métier d’avenir à conserver relève de la gaudriole germinalienne. Le progrès sert aussi à améliorer les conditions de travail, parfois en supprimant le travail. Et puis le mouvement est déjà en route dans d’autres secteurs d’activité. Il n’est qu’à se tourner du côté de la banque. Combien d’entre nous avons une carte bancaire et ne passons presque plus jamais à la banque. Fini le caissier de banque et bonjour le conseiller clientèle. Idem à la SNCF, la RATP, pour les pipi-rooms, les aéroports, les parcmètres, et nul ne réclame leur retour. D’autant que cela s’accompagne souvent de bénéfice consommateur au niveau de la qualité de service et parfois du prix.
La question de l’emploi
On a tous en tête, la caissière de chez Auchan, celle de Leclerc n’était pas mal non plus, qui est partie en retraite avec 250.000 euros de pécule amassé au fil des années dans le « fonds de pension » mis en place par l’entreprise nordique pour ses salariés. Pour cette « millionnaire », combien de néo-pauvres, conditionnées à se taire pour moins de 700 euros par mois parce qu’elle ont un 2/3 temps qui les empêchent de rentrer chez elles le midi ?
« Oui mais alors l’impact sur l’emploi ? ». Justement c’est le bon moment pour les hypermarchés de diminuer leurs effectifs. La vague de départ à la retraite débute aussi dans les hypers dont l’essor date dans notre pays du début des années 60. Cela peut-être l’occasion de privilégier la relation client en formant une partie des caissières aux métiers de la vente et du conseil. De la vraie vente et du vrai conseil avec des vendeurs en informatique qui savent ce qu’est une prise PCMI, des vendeurs de jouets qui font la différence entre Gi Joe et Action man, parce que cela n’a rien à voir, des jardiniers qui n’essaient pas de refourguer leurs géraniums fanés pour l’anniversaire de mamie. Des gens formés pour le client. Cela changerait et peut être plus épanouissant pour les personnes qui seraient versées dans ces cohortes. Idem pour les avantages en terme de valeur ajoutée pour le monde de l’informatique et du conseil. De quoi donner du travail à nos ingénieurs fraîchement formés.
La révolution du RFID Enfin, cela accompagne une révolution en marche, lourde mais silencieuse, celle des puces RFID. Ces puces voient leur coût diminuer de façon exponentielle au fil de leur démocratisation. Elles ont le gros avantage d’être communicante dans tous les sens du terme. Pour le distributeur, le fournisseur et le consommateur (via son réfrigérateu |