Archives pour la catégorie “L'informatique c'est fantastique”


-          Dring, dring.

-          Ouais, c’est bon j’arrive. Mais qui cela peut bien être. On attendait quelqu’un ?*

-          Coucou

Hallucination. A la porte, trois avatars Mii cherchent à entrer chez moi. Ils ressemblent étrangement à des gens que je connais.

-          Allez-y. Ne vous gênez pas

Ils ne se gênent pas et s’installent dans le sofa. Je dis pas canapé, sofa cela fait plus cosy. Je me réinstalle à mon plateau de travail et enroule sous leurs yeux ébaubis des dizaines de cerceaux au Hula Hop super Pro. Nul ne peut retenir cette fièvre sportive. Direction, le saut à ski où je manque d’atterrir dans la foule dévié par les vents dominants, je tutoie les étoiles, é-toi-les. Déchaussé, je me retire au camp des loges montrer aux joueurs du PSG la manière pour ne pas descendre, deux ou trois centaines de têtes, évite leurs lancers de prime de maintien, de bien pleines valises, et me voilà à descendre de la Wii Fit au rythme du step. En descendant puis remontant en cadence sur la machine, j’aperçois par le fenêtre mes voisins. Ils sont tous là, ils sont tous venus. Je les salue de la main et manque de trébucher tant la cadence est soutenue. Ils me retournent mon salut par un simple geste de l’index tournant sur lui-même et dirigé vers le front. C’est important un bon voisinage.

Un marathon sur place

Trève de plaisanterie. Le tour de l’île m’attend. Je viens de les débloquer en passant six heures de rang sur le plateau. Le plateau ? La Cordillère des Andes oui. J’enchaîne les côtes, même pas peur, je double le moniteur. Il se traînasse. Les jeux vidéos c’est pas pour plaisanter. J’accélère, je dépasse ma télévision dans laquelle je manque de trébucher. Emporté par l’élan, me voici au rayon boxe. Je tape, retape, c’est interdit, tape encore. Le mulet explose. Un peu de tendresse pour finir avec la position du roi soleil. Du yoga. Deux ou trois milles assouplissements et me voilà fin prêt. Je m’étire touche un corps qui grogne. Un réveil sonne. La sueur me moite. ** Je me redresse. Les courbatures se font sentir. C’était pourtant marqué sur la notice : faire du sport avant de vous endormir peut troubler la qualité de votre sommeil.

 

* On connaît tous quelqu’un qui récite cette maxime avant d’ouvrir la porte.

** Du verbe moiter, devenir moite. Je plussoie à ce néologisme.

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Une pub qui a sa propre parodie, n'est-ce pas là le début du succès.

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A peine payée à la caisse du supermarché, déjà des résultats : une taille de guêpe et des tablettes de chocolat, cinq !, et je fais le grand écart  entre deux chaises. Trop facile, le kung-fu.

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Beaucoup de papiers ces derniers temps sur le site Internet Spock. L'objectif de ce site Internet est de proposer des renseignements sur les internautes en les récupérant sur la toile. Un tracking transparent en quelque sorte. Ce procédé soulève des levées de boucliers notamment sur le fait que le pisté n'aurait pas donné son accord pour la publication de ces données. Les systèmes de vidéosurveillance ne semblent pas susciter autant d'interrogations alors que le principe est le même. Certaines expériences dépassent Spock de loin. Autre enseignement de ce buzz marketing sur Spock : la qualité des relations presse de cette firme. Comme vous pouvez le constater en cliquant sur le lien spock, le site n'est pas accessible. Pas encore. Si la trentaine d'employés américains et indiens de l'entreprise doivent travailler d'arrache-pied avant l'ouverture, aucune information n'est disponible. Pour autant l'ensemble des propos de Jaideep Singh ne peuvent être que du conditionnel. Ils sont pourtant repris en boucle (100 millions de profils, 400 millions à terme, essentiellement américains…) avec des descriptions précises.Un mystère vulcain sans doute.
 
Un autre article intéressant sur les revenus tirés de MySpace and co vient contrebalancer cette étude qui montre qu'en 2011 Internet devrait attirer plus de recettes publicitaires que la presse écrite. (Ce qui montre en soi que les vieux réflexes ont la vie dure puisque c'est faire une différence fondamentale entre Le Monde version papier par exemple et le www.lemonde.fr)
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On peut être une star de renseignement et se révéler un piètre informaticien. Faute d’avoir su effacer les données de son ordinateur, le général Rondot se trouve aujourd’hui dans une situation complexe au regard de la justice de notre pays. L’affaire Clearstream (1) vient de connaître de récents rebondissements qui mettent en cause Dominique de Villepin qui a certainement connu des jours meilleurs. Surpris, l’ancien Premier ministre s’est vu demander son portefeuille pour un examen approfondi de son contenu et plusieurs clés USB et Cd-Rom ont été saisis par la justice.

Les suites judiciaires diront, peut-être, ce qu’il en est exactement. Les troubles manipulations des fichiers informatiques de comptes réels ou suspendus de personnalité de premier plan montrent que l’informatique ne se conjugue pas au temps de la vérité. On ne saurait trop conseiller alors aux conseillers de l’Elysée et des ministères de jeter leurs Blackberry en cas d’informations pouvant mettre à mal leurs défenses futures en cas de dossiers chauds bouillants.

Mon Blackberry ou je fais un malheur !

Issus pour partie du monde des entreprises, certains d’entre eux, addicts en quelque sorte, ne peuvent se passer de leurs « assistants personnels ». Cela ne prépare pas le café, ni de réalise des photocopies pour les dossiers urgents en triple exemplaire mais tout de même. Avec eux, on peut recevoir des messages électroniques, téléphoner, jouer à Tétris pendant les réunions un peu longuettes, et même, je connais un homme qui connaît un homme qui connaît un ours qui, travailler avec. Or, on le sait dans un contexte de guerre économique, d’espionnage industriel, les informations sont une ressource essentielle et une denrée à forte valeur ajoutée. Sur ses ennemis, c’est une évidence, sur ses amis, c’est de la prudence. Le Blackberry deviendrait alors, potentiellement, l’enigma du XXIème siècle, Enigma la machine, pas le groupe, c’est dire. Les recommandations du Secrétariat Général de la Défense Nationale, car c’est lui qui s’inquiète de ces usages, ne sont dénuées de fondements. Les protocoles informatiques qui régentent les communications ne sont pas, loin s’en faut, sans failles de sécurité. Un article revient sur cette question de protocole en étendant la question à l’ensemble de ceux qui régissent les systèmes d’information.

Ma broyeuse à papier is fantastic

D’autres modes publics sont également sur la sellette et font l’objet d’une attention particulière de la CNIL (Commission Nationale Informatiques et Libertés) qui vient de publier un rapport sur la question : dossier médical personnel, qui a accès à quoi ?, vote électronique, peut-on imaginer le vote à distance ?, vidéo-surveillance, quelles utilisations des vidéos ainsi récoltées ?

Il en est un qui a compris les méfaits possibles de l’usage intempestif de l’informatique. Il s’agit de Nicolas Sarkozy. Une photo illustrant son entretien au Journal du Dimanche du 8 juillet 2007 en témoigne. D’abord on constate l’absence d’ordinateur sur le bureau présidentiel, un gros téléphone type standard avec une ligne rouge directement relié au siège du parti socialiste, pour y téléphoner en imitant Gérald Dahan ou Jean-Yves Lafesse (2), et surtout sur la droite, évidemment, en-dessous du portrait de Charles De Gaulle sur la cheminée, une poubelle mécanique, autrement dit : un broyeur à papier. La prévoyance est l’ennemie de la modernité.

1. A cet égard, la lecture des ouvrages de Denis Robert sur la question, ainsi que son roman s’inspirant de cette affaire, sont une source inépuisable d’interrogations et démontre un réel talent de la part de son auteur pour l’investigation.

2. Pas de vidéo de Jean-Yves Lafesse ici pour cette raison.

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http://195.178.165.84/cgi-bin/nph-acapelastream?lang=fr&cache=1&id=20987.mp3





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« Souriez vous êtes filmés ». Les récentes annonces de développement de la vidéo-surveillance sur l’espace public pourraient rendre plus fréquentes cette sentence. Face à une société qui abhorre le risque sous toutes ses formes, la tendance est à s’orienter vers une civilisation de la sécurité. Sous l’angle individuel cela peut se comprendre. Moi-même j’aurais bien aimé savoir qui sont les salopiaux qui ont cassé les deux rétroviseurs de ma voiture (mon solex reste intact) samedi dernier. Du point de vue des libertés publiques, cela pose un nuage de questions dont on voit bien qu’elles sont aujourd’hui masquées par une politique de communication sur le thème qui ne souhaite pas engendrer un débat.

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Il y avait déjà les antibiotiques, le plastique, à moins que celui-là ne fût que fantastique, il y a désormais les caisses automatiques. De plus en plus d’hypermarchés installent ce système dans leurs points de vente. Avec parcimonie puisqu’au mieux, c’est une dizaine de caisses automatisées sur la cinquantaine que compte un hypermarché classique. Cela s’explique pour plusieurs raisons, économiques dans un premier temps, de gestion de flux de clientèle et logistique dans un second temps, et troisièmement c’est le sens de la marche du progrès dans notre société. Alors bien entendu, tout le monde ne l’entend pas de cette oreille et le mot progrès ne résonne pas de la même manière pour tous.

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Quid des caissières notamment ? Vous allez faire vos courses comme moi. Vous avez des enfants (peut-être sinon imaginez) comme moi. Autant être franc, vous ne souhaitez pour rien au monde que votre enfant, la chair de votre chair, ne rentre dans le métier. D’ailleurs, c’est bizarre caissière c’est une vocation pour personne. La pauvreté des missions demandées aux caissières, le caractère répétitif des opérations, la méchanceté (je l’ai vu de mes yeux vus) de certains clients voire, pire, leur indifférence généralisée, le côté gnangnan de certaines d’entre-elles (A certains moments on se croirait à la Poste : « Et t’as vu Brigitte elle a eu un quart d’heure de pause en plus alors qu’elle était à la caisse 2 »), les troubles musculo-squelettique (TMS), l’absence de promotion professionnelle sauf à devenir chez des caisses impaires le samedi entre 10 h et midi. Que 350.000 personnes y trouvent la possibilité de subvenir à leurs besoins est une chose, rappelons qu’il n’y a pas de sot métier, y voir un métier d’avenir à conserver relève de la gaudriole germinalienne. Le progrès sert aussi à améliorer les conditions de travail, parfois en supprimant le travail.

Et puis le mouvement est déjà en route dans d’autres secteurs d’activité. Il n’est qu’à se tourner du côté de la banque. Combien d’entre nous avons une carte bancaire et ne passons presque plus jamais à la banque. Fini le caissier de banque et bonjour le conseiller clientèle. Idem à la SNCF, la RATP, pour les pipi-rooms, les aéroports, les parcmètres, et nul ne réclame leur retour. D’autant que cela s’accompagne souvent de bénéfice consommateur au niveau de la qualité de service et parfois du prix.

La question de l’emploi

On a tous en tête, la caissière de chez Auchan, celle de Leclerc n’était pas mal non plus, qui est partie en retraite avec 250.000 euros de pécule amassé au fil des années dans le « fonds de pension » mis en place par l’entreprise nordique pour ses salariés. Pour cette « millionnaire », combien de néo-pauvres, conditionnées à se taire pour moins de 700 euros par mois parce qu’elle ont un 2/3 temps qui les empêchent de rentrer chez elles le midi ?

« Oui mais alors l’impact sur l’emploi ? ». Justement c’est le bon moment pour les hypermarchés de diminuer leurs effectifs. La vague de départ à la retraite débute aussi dans les hypers dont l’essor date dans notre pays du début des années 60. Cela peut-être l’occasion de privilégier la relation client en formant une partie des caissières aux métiers de la vente et du conseil. De la vraie vente et du vrai conseil avec des vendeurs en informatique qui savent ce qu’est une prise PCMI, des vendeurs de jouets qui font la différence entre Gi Joe et Action man, parce que cela n’a rien à voir, des jardiniers qui n’essaient pas de refourguer leurs géraniums fanés pour l’anniversaire de mamie. Des gens formés pour le client. Cela changerait et peut être plus épanouissant pour les personnes qui seraient versées dans ces cohortes. Idem pour les avantages en terme de valeur ajoutée pour le monde de l’informatique et du conseil. De quoi donner du travail à nos ingénieurs fraîchement formés.

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La révolution du RFID

Enfin, cela accompagne une révolution en marche, lourde mais silencieuse, celle des puces RFID. Ces puces voient leur coût diminuer de façon exponentielle au fil de leur démocratisation. Elles ont le gros avantage d’être communicante dans tous les sens du terme. Pour le distributeur, le fournisseur et le consommateur (via son réfrigérateur pour indiquer la proximité de la péremption, la carte bancaire pour payer…), les avantages sont multiples. Cela peut apparaître comme de la science-fiction pour le néophyte, mais nos puces RFID sont à nos portes, « rentrez les vieux ». Cela posera d’autres questions, notamment celle du « flicage » potentiel des consommateurs. Puisqu’elles communiquent les puces peuvent aussi indiquer leur date d’ouverture, leur emplacement… Cela sert même déjà à Pfizer pour marquer son célèbre médicament Viagra. Quand je vous disais que les puces RFID c’est du solide…

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Paru sur Zdnet
« La France on l’aime ou on la quitte ». Cela aurait pu être un sujet de philosophie au bac c’est devenu un slogan politique. Réducteur comme un slogan. Efficace comme un slogan. « La France on l’aime et on la quitte », cela peut-être la réflexion à l’adhésion de Johnny Hallyday, de son épouse et de son fils, à l’UMP saluée ici et là comme une information de première importance. Intéressant quand on sait que Johnny a déposé une demande de nationalité belge il y a de cela quelques mois. De tous temps, les candidats politiques cherchent dans les people un surcroît de légitimité. Pierre Arditi ne cache pas ses sympathies pour le parti socialiste quand il n’est en train de témoigner son admiration à l’occasion du décès d’un artiste. Frédéric Beigbeider s’est redécouvert des racines populaires à l’occasion des dernières élections présidentielles en supportant Robert Hue avec le succès que l’on connaît. Et Doc Gynéco roule, façon de parler, pour Nicolas Sarkozy. Cela a-t-il un sens et quel impact en voix lors du scrutin ? Difficile de le dire et peu d’enquêtes d’opinions en témoignent.

Sea, sex and blog

Idem pour les universités d’été des différents partis. Cette année, comme l’an passé mais avec une systématisation bien nette, PS, UDF et UMP accueillent des bloggeurs. Accrédités comme des journalistes, ce qui n’est pas sans provoquer de débats, leur rôle est celui d’être des poils à gratter, des espaces de liberté dans un monde politique et médiatisé que d’aucuns trouveront aseptisé. Autant dire cependant que sur les blogs invités/accrédités, rayez la mention qui ne vous convient pas, le temps n’est pas à l’épanchement. Les billets, à entendre au sens d’articles, viendront après ces rassemblements.

La Rochelle, son port, son bagne, et sa traditionnelle université d’été du parti socialiste. Le PS qui annonce 400 blogs sur sa plate-forme communique finalement assez peu sur les blogs, contrairement à ses candidats potentiels. Au dernier rang desquels, matricule 391, Lionel Jospin. Rien à dire.

Pas de larmes jospiniennes à la Grande Motte (Lieu de l’université d’été de l’UDF), mais des commentaires libres de Stéphane Trano. Ce qui semble être le but poursuivi par le parti centriste désireux de jouer l’ouverture dans la vie blogique comme dans la vraie. Ciceron sur Benito Report montre dans ses podcasts que la roche tarpéïenne est proche du capitole. Et raconte son arrivée « dans la même voiture qu’Eric Zemmour et la fille d’un député UDF ». Ont-ils évoqué le dernier livre de « Sexus Politicus » des deux Christophe, Deloire et Dubois. Cela sonne comme Gomez et Tavares. Et c’est une vraie descente de police dans la vie sexuelle des politique dont le Point délivre des extraits dans son numéro de cette semaine ? . Un autre ramène « sa fraise ».

Rififi et Loulou à Marseille

Direction Marseille où l’UMP jure avoir un candidat à la présidentielle « grand comme cela » (Voir figure 1 comme disait Desproges). Le parti majoritaire vient de lancer à grands renforts de publicité une plate-forme blogs pour ses supers-militants et investit des sommes extraordinaires de son budget de communication dans le web. Pas question de se louper donc. Le sud c’est toujours particulier, et à Marseille, sa capitale, c’est très particulier. Là-bas, les débats des bloggeurs portent sur tout sauf sur le sujet. Ainsi Loïc Le Meur, tance Christophe Carignano pour des questions de titre et l’autre pour des questions de prise d’intérêts. KC. L’affaire sera éphémère. A côté, pouf, pouf, Nicolas Voisin, , continue son tour de France des universités d’été. Avec ce ton particulier et créativité qui font que son blog joue désormais dans la cour des grands. Reste cette impression que pour les partis politiques comme pour les bloggeurs invités, l’expérience ressemble plus à la fin des vacances qu’au début de l’école.

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Comme tous les blogopathes, je regarde régulièrement d’où viennent les visiteurs de ce site. Pour ce faire, j’utilis PHPmyvisites. C’est grâce à cet outil que j’ai découvert TooLeNet, un moteur de recherche à l’inteface très ludique et pro. Un test s’impose. Cela change de Google, qui reste le plus complet en France (85% des recherches environ)

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Un article du quotidien international basé à Paris, International Herald Tribune, analyse la montée en puissance de la blogosphère en France. Nos concitoyens passent plus de temps que les Britanniques, Américains, ou Allemands, par jour à lire des blogs et figurent également à la première place des créateurs de blogs. Selon l’auteur de l’article (écrit dans la plus pure tradition anglosaxonne, c’est-à-dire très factuelle et didactique), la culture critique des Français explique en partie cette montée en puissance, ajoutée à des raisons historiques comme la prégnance du débat et le maniement d’outils informatiques, entrepris avec la démocratisation du minitel dans les années 80. En France, conclut Thomas Crampton en substance, tout le monde pense pouvoir être président. Tout le monde ne peut pas le devenir, mais tout le monde peut ouvrir un blog.

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A l’heure de la photographie numérique, se développe dans notre manière de prendre des clichés, le n’importe quoi. Cela va des collégiens qui “shootent” leur prof en loucedé pour mettre la photo sur leur blog grâce à leur téléphone portable, aux nazes qui filment des scènes parfois d’une incroyable violence, aux snaparazzis, ces paparazzis d’un nouveau genre qui photographient les stars people à partir de leur mobile pour ensuite chercher à les vendre à des magazines ou à des sites internet traitant de l’actualité des vedettes telles la mère Denis. (Il existe par ailleurs le même système pour la vidéo).

Bon bref, ce que je viens de faire s’appelle une digression, c’est-à-dire une longue gaudriole verbale plaisante voire instructive mais qui n’a rien à voir avec le sujet principal. Ce dernier était une idée suffisamment simple et efficace pour que l’on puisse la qualifier de géniale.

L’autre jour, j’étais à une réunion de chefs d’entreprise du technopôle de Brest. Ambiance sympa. Sur une idée de l’agence RondVert, chaque invité devait trouver son double. Cela ressemble à du speed-dating, on dirait du speed-dating mais ce n’est pas du speed-dating. Ou tout au moins à la fin rien de sexuel. Moi j’étais “Sherlock Holmes” et je cherchais, élémentaire, “Watson”. Après avoir trouvé son partenaire, le passage dans une cabine de photographie s’avérait recommandé pour immortaliser ce moment. Le principe de cette cabine, que l’on doit à Hubert Taillard, est celui de l’autodéclenchement. Si bien que chacun pose à sa manière, décide du moment où il appuie sur la détente, et regarde le résultat sur l’écran incorporé à l’appareil. Au final, le résultat dépasse souvent les attentes si tant est que les participants jouent le jeu et se laissent un peu aller.

De fait, l’ambiance se décontracte. Les duos sont dans l’obligation de discuter d’autre chose que de boulot et d’affaires. Se nouent alors de, furtives, relations humaines. Les seules qui vaillent.

(Ci-dessous un exemple avec Romaric Bouchard).

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Bon c’est vrai devenir ministre des Finances n’est pas la réponse la plus courue chez nos bambins en maternelle. N’empêche, en grandissant ils découvriront les jeux vidéos et peut-être CyberBudget. Annoncé depuis plusieurs semaines déjà, il vient d’être lancé par Jean-François Copé, celui-là même qui jure ses grands dieux arrêter la langue de bois dans son dernier livre.

Le principe : à travers trois missions de difficulté croissante, Votre excellence le ministre des Finances répond à des quizz, donne des ordres de grandeur, prend de la hauteur, gère un budget sur trois ans …

Résulat, dixit Jean-François Copé, “votre budget est pragmatique”. Je ne sais pas s’il faut le prendre comme un compliment mais le divertissement, tout en tombant dans des réponses un peu schématiques voire un peu orientées, reste divertissant.

A noter que le ministre du budget n’est pas le premier à tenter cette expérience. L’ONU en avait fait de même avec un jeu en ligne : Food-Force. La mission du joueur consistait à acheminer de la nourriture dans un pays en proie à la famine et à permettre le développement de l’autosuffisance de ce pays.

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Près de 800 personnes différentes se pressent quotidiennement sur ce blog. Un nombre en constante augmentation depuis un an, et particulièrement depuis le nouveau design du site.

Je ne sais pas si on peut parler de succès en tout cas, c’est un réel intérêt que suscite cet outil parmi mes lecteurs. Je ne peux que vous en remercier et vous inviter vos commentaires sur les articles publiés ici.

Des commentaires viennent le débat, du débat vient le progrès. A cet effet, il existe un outil particulièrement intéressant sur le web pour échanger ses points de vue. Il s’agit d’Agoravox. Quelques minutes suffisent à s’inscire, gratuitement, puis pour publier vos premiers articles. Près de 400.000 lecteurs vous attendent. En ce sens, la blogosphère créé un nouvel espace de discussion particulièrement interactif même si parfois excessif.
Faire le lien 

Par ailleurs, si vous disposez d’un blog, nous pouvons échanger nos liens. C’est ce que l’on appelle en marketing le buzz. Plus on fait de bruit (ici les liens) à propos de quelque chose, plus sa surface médiatique augmente, par là son audience. Cela prend deux minutes, et permet de meilleurs référencements sur les moteurs de recherche, et notamment Google, dont l’algorythme favorise les sites sur lesquels pointent de nombreux autres sites.

A très bientôt

Mikaël

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Il y a de quoi s’y perdre dans les débats de l’Assemblée nationale sur les droits d’auteur et Internet. Un coup l’article sur la licence globale est retirée du texte débattu, un coup on l’y remet. Cela vire à la cacophonie. Dommage quand on parle de musique dont le ministre de la culture qui défend ce teste, Renaud Donnedieu de Vabres, est friand.
Les nouvelles technologies, nouvelle loi ou pas, bouleversent la question des droits d’auteur. Ceux-ci sont systèmatiquement bafoués au quotidien. Voudrait-on que la loi impose le respect total des droits d’auteur ? La mission en deviendrait impossible. A qui le contrôle des salles de bains et de ses chanteurs matinaux fredonnant une reprise de Pixies par Placebo ? Bon, allez ok, c’est permis, c’est du privé. Mais à partir de combien de personnes sous la douche cela devient du public, du collectif, soumis à la loi ? Des inspecteurs de la Sacem, l’organisme chargé du recouvrement des droits, ont déjà promlis des amendes à des automobilistes qui passaient près d’eux, le son de la radio un peu trop fort.

Souplesse et compromis

L’affaire est complexe et nécessite de la souplesse dans la pensée et dans le mode d’action qui la suivra. Il est impossible de poursuivre l’ensemble des internautes téléchargeant ou se prêtant “temporairement” des fichiers, comme on le fait avec un bouquin. Il se pose ici la question de savoir ce que l’on achète quand on paie 19 euros un CD. Est-ce le produit, le CD, et pourquoi alors le payer 19 euros alors qu’il ne copute que quelques centimes à produire ? Est-ce que les informations isncrites sur le CD ? Soit, et alors pourquoi n’aurais-je pas le droit de les “prêter” à d’autres personnes comme on le fait d’un journal ?
On peut comprendre les arguments des artistes qui ont peur d’être spoliés de droits qui leur appartiennent. C’est aussi une question de culture chez les internautes. Il n’y a jamais eu autant de chiffre d’affaires réalisé en France, tous supports confondus, sur la musique (droits radios-télés, CD ou téléchargement légal sur Internet pour ordinateur ou portable) ou sur les vidéos (télé, DVD, vidéo à la demande). La crise n’a donc pas lieu d’être décrite comme apocalyptique. Johnny Hallyday peut dormir tranquille, son magot n’a de cesse d’augmenter.

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Près de 5% des français souhaitent créer leur blog. Le phénomène devient massif. Journal intime, carnet de voyages, envie d’exprimer ses idées, soutien à des causes politiques et humanitaires… aucun sujet n’a l’exclusive de ce nouvel univers. Pour les bloggers débutants, voici le mode d’emploi pour créer son propre blog en moins de cinq minutes. 1. Définir le thème de prédilection du blog, penser à la création de quelques rubriques 1. Se connecter à un site gratuit d’ouverture de blog, genre Blogger, Overblog, ou encore le canadien Blog CA. 3. Suivre les indications du site choisi, choisir son identifiant et son modèle de blog. 4. Pour les habitués des logiciels de traitement de texte, pas de problème majeur, c’est aussi simple que Word 5. Sauf à ne le vouloir qu’intime et confidentiel, le blog a pour objet d’être partagé dans son réseau voire au-delà, pensez alors au référencement gratuit, auprès d’annuaires de blog, au référencement sur moteurs de recherche, auxquels il est possible de proposer son site, mais qui peuvent aussi en fonction de l’intérêt ou du nombre de visites se décider à le référencer par eux-mêmes, et les blogs amis. Sur ce dernier point, la blogosphère fait preuve d’une grande solidarité : “J’aime bien ton site, je le mets en lien sur le mien et tu en fais de même”. Vous avez votre blog, du contenu et des visiteurs. A vous de jouer.

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