Enregistrement audio-solidaire du livre « Au bonheur des ogres » pour l’association Valentin Haà¼y

  • 0
  • 7 juin 2013

Eté 1994. L’orage tonne. Mais est-ce qu’un orage tonne vraiment. Le temps des vacances d’été, je vis dans une tente à  une cinquantaine de mètres de la Chaumière à  Sainte-Marine. C’est plus facile pour rentrer. Le vent souffle et le tonnerre éclate sur l’océan. J’ai du mal à  dormir. Pas à  cause de l’orage mais en raison du livre que je tiens entre les mains. Son titre ? Au bonheur des ogres de Daniel Pennac. J’ai acheté le livre tantôt à  la librairie Ravy de Quimper. Je me souviens bien. J’étais à  genoux dans les rayonnages. Le P, comme Pennac, c’est souvent en bas des linéaires, je ne sais pas bien pourquoi. Et puis je tombe sur le titre, et le résumé. Je paie à  la caisse. Et me voilà  avec l’ouvrage devant moi. Un mot décrit bien mon sentiment : séduction. Séduction du style, séduction de l’histoire, séduction des personnages. Depuis, je n’ai jamais vraiment quittéDaniel Pennacdans ses différentes histoires livresques. Vous aussi vous pouvez maintenant le joindre ou le rejoindre en contribuant à  une bonne cause. L’association Valentin Haà¼y(soutien aux personnes malvoyantes), que je soutiens par ailleurs en reversant une part des bénéfices réalisés sur mes romans policiers œLes enquêtes de Jo Cabioch (troisième tome en approche), propose aux internautes de contribuer à  l’enregistrement audio du livre. Pour cela il suffit de se rendre sur le siteAudiosolidaireet prêter votre voix pour un ou plusieurs extraits sonores. Vous rejoindrez ainsi des voix célèbres telles celles d’Isabelle Nanty ou encore Michel Cymes, mais sans blague cette fois, Michel. Promis ?

logo

Bref, l’idée de l’association est excellente. Quadruplement bonne d’ailleurs, puisque c’est la quatrième édition de cette initiative qui prouve que le monde moderne ne rime pas qu’avec solitude et égoïsme. L’altruisme de la voix montre qu’un autre monde reste possible.«  Les horaires de la vie devraient prévoir un moment, un moment précis de la journée, où l’on pourrait s’apitoyer sur son sort. », écrit Pennac dans ce premier tome de la sage de Mallausène, bouc-émissaire de métier. Le moment d’enregistrement de l’extrait n’est pas ce moment-là .

au bonheur des ogres

Article sponsorisé

Partager