Start-Up Club. Quand la Bretagne prendra son destin en main

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  • 20 novembre 2010

Le samedi après-midi, on peut, au choix, faire du shopping, quoique un sac suffit souvent amplement, ou bien regarder «  Qui veut épouser mon fils », pour rire un peu (quoi ? C’est le vendredi soir ? Vous voyez que vous regarder cette émission aussi. Première expérience en ce qui me concerne hier soir, partiellement. Un grand moment de détente que de voir ces pouffes tenter de séduire des muffles, ce qui ne peut donner naissance qu’à  des puffles, nouvelle espère génétiquement modifié qui peut nous laisser craindre le pire).

http://www.youtube.com/watch?v=c3ZfJQ47MJc&feature=related

Ou bien se décider à  sortir du cadre, de ces alternatives manichéennes insuffisantes pour apporter des réponses satisfaisantes. Sortir du cadre de ces douces oppositions qui sont autant de réservoir à  certitudes. On peut donc aussi travailler. Rue Jean-Jaurès à  Brest, ce samedi après-midi, ils étaient une vingtaine à  avoir également effectué ce choix. Des développeurs, des marketeux, ou des marketeurs, ou darketeurs, ou des darkvador, car ils sont les pères… d’un projet qui, à  mon sens, va faire parler de lui.



Sous la houlette de Sébastien Le Corfec, développeur de Copains d’Avant, Roulez Malin, et d’autres inventions du web, ils travaillent à  l’émergence du premier projet de Start-Up Club Bretagne : «  J’irai dormir chez un breton ».
Le principe repose sur celui mis en évidence par Antoine de Maximy dans son émission diffusée sur plein de chaînes, mais pas celle qui diffuse «  Qui veut épouser mon fils ». Mais il ajoute une composante ethnique, j’allais dire de l’excellence génétique, sociale et culturelle de l’identité bretonne. A travers le monde, il y a des millions de bretons, en plus de tous ceux qui s’ignorent, 3 millions en Bretagne, près d’un million en région parisienne, trois millions à  l’étranger, la diaspora, et autant dans les bars, ce qui nous donne dix millions de bretons sur cette planète. Sébastien a eu l’idée de proposer une mise en relation entre les bretons voyageurs et les bretons installés quelque part pour qu’ils s’hébergent, se rencontrent…

Pour mener à  bien ce projet, il a besoin de financements, d’où l’idée d’un crowd-funding local où les internautes désireux d’investir dans un projet apporte un peu d’argent, une part vaut dix euros, et deviennent ainsi ambassadeurs de ce projet. Si cela fonctionne, ils seront intéressés sur les retombées financières. Mais l’essentiel n’est pas là . Cette initiative montre que si la Bretagne est riche en hommes et femmes de talents, elle peut aussi s’enrichir de projets porteurs d’emplois, de valeurs ajoutées, d’idées nouvelles menés par ses enfants. En fédérant des énergies diverses, Start-up club laisse à  penser que les solutions peuvent aussi venir de la base. D’une idée, simple mais juste peut éclore un projet porteur de sens et aux implications importantes.

La voilà  la blanche Hermine

Vente de billets d’avions, de guides de voyages, de produits d’assurance… on peut imaginer une multitude de produits dérivés à  ce site de mise en relations entre bretons d’ici et bretons d’ailleurs. Son caractère multidimensionnel laisse augurer de beaux lendemains, selon la qualité de sa réalisation. D’ores et déjà , il témoigne de la capacité à  entreprendre et à  créer de générations de bretons, de naissance ou de cœur, qui n’ont pas les deux pieds dans les mêmes sabots. Qui veut épouser ce projet, mar plij ?

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Commentaires

  1. mcabon dit :

    Ok pour les moufles mais à  condition de prendre des gants en le leur disant. MC

  2. lolobobo dit :

    Je note sur le début de l’article que « le croisement de pouffes et de mufles,  ne peut donner naissance qu’à  des puffles. » et je m’inscrit en faux, ça peut aussi donner de Moufles (ce qui est plus pratique en hiver).

    Sinon, Je découvre Satrt up club grâce à  votre article et j’ aime beaucoup cette idée de soutenir des projet locaux, un truc a suivre. bon article.

  3. […] This post was mentioned on Twitter by Vincent ROSTAING and Julien Mazé, Pascal Méance. Pascal Méance said: Start-Up Club. Quand la Bretagne prendra son destin en main http://bit.ly/bqsWW6 ping @pharebreton @lolobobo […]