Escrime. Qui s’y frotte, s’y pique

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  • 22 mars 2010

Parfois dans la vie, il y a des moments où on se dit qu’entre regrets et remords, il faut savoir ne pas choisir et foncer tête bêche vers ses envies pour ne souffrir ni de l’un, ni de l’autre. Depuis longtemps, sans que je ne sache d’où cela me vienne, les films de cape et d’épée de mon avance, Don Diego de la Vega, ou les bastons à  l’épée en bois avec les copains, ou Laure Flessel, je ne sais plus, l’idée de me mettre à  l’escrime m’avait effleuré l’esprit. On notera la jolie blague qui s’est glissée. Je l’ai soulignée car elle vient d’une fine lame.

vador

Mes sept mois de cours au club de la Rapière m’engagent à  l’humilité, c’est au moins cela de pris, mais m’ont permis de trouver mon arme: le sabre. Au contraire du fleuret, la surface valable est plus large, tout le tronc, les membres supérieurs, ce qui n’inclut pas les énarques, et la tête, alouette.

De plus, c’est une arme rapide. On touche ou on est touché, tel est le destin du sabreur. Pour les bouteilles de champagne, il faudra repasser, mais pour les vidéos c’est ci-dessous. Sur la première, je suis à  droite. La seconde présente l’escrime en handisport, et on peut constater que combat est le bon mot pour qualifier les images. Le tout dans un grand respect de l’adversaire et du jeu. De l’art du fair-play, du fair-play dans l’art, voilà  un avantage que l’ancien demi-offensif de foot (niveau première division de district, sous vos applaudissements) sait apprécier à  sa juste valeur. Et puis, l’escrime est l’un des seuls sports olympiques dont la langue officielle est le français. Avec l’amour. Engagez.

Et puis il y a ces superbes photos, prises par Lê Quan Tho, photographe amateur, au sens premier du terme qui signifie «  qui aime ». Pour ceux que cela intéresse, il est toujours possible de venir suivre une séance à  l’essai en contactant la Rapière.

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