Vacance au pays perdu, de Philippe Ségur

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  • 17 février 2010

L’Albanie, son histoire, ses plages, sa gastronomie. Un graphiste végétarien hypocondriaque en a assez de la société de consommation et se décide à  empoigner sa propre révolution. Direction, un pays lointain avec son copain Chris, avocat de métier. Le hasard les mène en Albanie où les deux pays mènent pas large, leurs yeux ébaubis par les richesses de ce pays. Si Philippe Ségur montrait toute l’étendue de son talent d’écrivain en dévoilant le mode d’emploi dans Ecrivain en dix leçons, force est de constater que son aventurier ne vaut pas Bob Morane, coincé entre un esprit d’aventure qui n’est pas le sien et un humour toujours féroce, salvateur et roboratif. L’Albanie n’est pas la Hollande mais elle vaut bien un fromage. Pouf, pouf.

Indice. Attention ce qui a précédé révèle une partie de l’histoire. Dans son livre, Philippe Ségur fait parler espagnol à  un italien qui ne comprend que l’albanais. L’esperanto a du bon. Il utilise également à  plusieurs reprises le mot Byrek. Et on rigole bien. Mais, sauf erreur de ma part, il ne donne pas la signification du mot dans son roman. La voici : Le byrek est un plat traditionnel albanais, autrement appelé lakror. Le burek est un sorte de tourte à  plusieurs étages, un peu la tour de l’horloge de Tirana gastronomique. On verra dans le film ci-dessous tout l’intérêt de la visite de l’Albanie, qui est quand même la Roumanie en pire mais la Moldavie en mieux, et qu’il me tarde de découvrir.

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