Edimbourg Express, d’Alexander McCall Smith

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  • 24 juillet 2009

edimbourgexpressAu 44 Scotland Street, il se passe toujours quelque chose. Les personnages secondaires prennent une autre dimension dans ce second tome, Edimbourg Express, aux éditions 10/18. Pat Macgregor y un peu moins présente, Bruce se reconvertir dans le commerce du vin, Bertie, ce jeune garçon précoce de six ans, Irène et Stuart, les parents de Bertie, Matthew, son père et sa nouvelle fiancée, Domenica, l’anthropologue

Paru dans The Scotsman en feuilleton, ce roman évoque la vie à  Edimbourg, capitale tranquille de l’Ecosse. Nul besoin d’être écossais pour comprendre l’intrigue du livre, même si de nombreuses références ne parleront qu’aux autochtones. Ecrivain prolixe, Alexander McCall Smith est un sacré conteur d’histoire au style classique non dénué de sens politique. Ainsi, vers la fin du livre, apparaît un hymne à  la culture locale. A propos de la globalisation:

«  J’ai le sentiment que nous avons assisté au démantèlement, brique par brique, de la civilisation, et que nous considérons désormais le vide. Nous pensions libérer les gens de conditions tyranniques, alors qu’en fait nous leur avons retiré quelque chose. Nous avons tué la courtoisie et le souci d’autrui, miné tous ces petits liens de loyauté et de considération et d’affection qui sont nécessaires pour que l’humanité prospère. Nous pesions que la tradition était mauvaise, qu’elle créait des sociétés fermées, qu’elle tirait les gens vers le bas. Alors qu’en réalité, la tradition permettait aux gens de s’affirmer comme membres d’une communauté et de sentier qu’ils avaient des responsabilités les uns envers les autres ».

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Commentaires

  1. […] de romans policiers de l’agence numéro 1, on lira aussi Le club des philosophes amateurs et Les chroniques d’Edimbourg, chacune de ces séries comportant plusieurs ouvrages. L’écriture est correcte et on […]