Théâtre de rue. “Frozen time” à Grand Central New York
L’art est une question de perception. Le mouvement “frozen time” s’arrête littéralement, laissant ceux qui bougent dans l’expectative. Revigorant.
Archives pour février 2008
Action discrète soutient la grève "La grève est en crise". Action Discrète cherche à réconcilier la France avec les mouvements sociaux en proposant des petits-déjeuners gratuits dans les gares, des récitals de Mathieu Mireille… "Awsome" Aucun tag pour cet article.Je vous recommande la lecture des billets suivants :
fév
12
2008
Nautilus sur ThalassaPublié par mcabon dans Au fil des jours, Journalisme, tags: cabon, Christophe Agnus, Nautilus, ThalassaPlanète Thalassa, la chaîne du câble dédiée à Thalassa, reprend dans une revue de presse certains articles du dernier numéro de Nautilus (dont un certain nombre sont écrits par votre serviteur). En vente dans tous les kiosques.
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fév
10
2008
Industrie musicale. Les marchands de chanson confrontés à leurs paradoxesPublié par mcabon dans Econoclaste, tags: Capital, Dorothée, François MOreau, Les Musclés, musique, Téléchargement illégalDans une interview donnée au mensuel Capital, François Moreau, maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), revient sur les défis de l’industrie du disque face au téléchargement illégal. « On se focalise sur le piratage, alors qu’il n’est sans doute pas le seul coupable de la baisse des ventes », affirme le professeur. Artistes formatés pour plaire à un public télévisuel, absence d’innovations marketing, stratégie de prix inconséquentes, l’industrie du disque au lieu de se remettre en cause préfère rechercher un bouc-émissaire, en l’occurrence l’internaute. C’est plus facile mais cela ne rapporte pas plus gros. En 2002, dit François Moreau, l’industrie du disque en France a réalisé le meilleur chiffre d’affaires de son histoire à savoir 1,3 milliard d’euros. Depuis, celui-ci ne cesse de baisser. La faute à qui ? Aux pirates certainement, même si ceux-ci ont toujours existé. Dans les cours de récréations des années 70 aussi, on se refilait les cassettes enregistrées des Whos et des Rollings Stones. Pour Dorothée et les Musclés c’était déjà moins vrai. Dans le domaine du cinéma aussi, l’affaire est prise au sérieux. La grève des scénaristes américains qui vient de s’achever (pas de grève de ce genre en France, cela fait bien longtemps que l’on n’a plus de scénaristes. Pouf, pouf) portait d’ailleurs sur la rémunération des auteurs sur les nouveaux supports. Ils viennent d’obtenir gain de cause. Ces nouvelles formes de rémunérations permettent de rétablir une certaine égalité en favorisant une répartition plus juste de la valeur ajoutée en fonction des contributions réelles aux produits de la part des différents intervenants. A noter qu’un site comme Deezer, http://www.deezer.com, a compris le nouveau modèle économique du web en signant des contrats avec les différents intervenants du monde du disque pour proposer, sans téléchargement, l’intégralité de leurs œuvres en répartissant les revenus liés à la publicité. A suivre. Thèmes abordés :Capital, Dorothée, François MOreau, Les Musclés, musique, Téléchargement illégalJe vous recommande la lecture des billets suivants :
fév
08
2008
Le vendeur de saris, de Rupa BajwaPublié par mcabon dans Littérature, tags: AMitav Ghosh, cabon, Le palais des miroirs, le vendeur de saris, Littérature, Rupa BajwaEst-ce une constante ? Mais de la même manière que les romanciers contemporains britanniques aiment à parler de la désinsdustrialisation de leur pays et de leur rapport complexe avec la politique, les écrivains indiens (je mets à part Amitav Ghosh et son fabuleux Palais des miroirs) reprennent avec délice les questions des castes, abolies dans les lois mais pas dans les esprits, et les questions des mariages. Rupa Bajwa n’échappe pas à cette quasi-règle littéraire avec Le vendeur de saris. On ne retrouve pas encore ces critiques acerbes et franches dans la littérature chinoise.
Ramchand travaille dans une échoppe à satisfaire les dames indiennes soucieuses de choisir le plus beau sari. Au fil du temps, il se rend compte de son ignorance et parvient à s’acheter deux grammaires anglaises dans l’idée d’apprendre l’anglais. Derrière le rêve de savoir (My tailor is rich et Where is Brian ?) se cache pour lui une dure réalité, le fait de se rendre compte du plafond de verre qui sépare les siens de la bourgeoisie indienne. Une découverte qui va perturber sa vie bien rangée.
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fév
03
2008
Tout peut arriver, de Jonathan TropperPublié par mcabon dans Littérature, tags: cabon, Jonathan, Livre de joe, Tout peut arriver, Tropper, ZachTout peut arriver (Traduit de l’anglais Everything changes, ce qui n’est tout de même pas la même chose) dans la vie d’un jeune new-yorkais, dont le père s’est échappé des contraintes familiales pour vivre une vie de bohème. Zach a tout pour être heureux, une jolie femme riche, un job en or, un bon copain avec qui il partage son appartement à Manhattan, peut-être même une Rollex, qui sait ? Puis, patatras. Un matin, Zach découvre une tache de sang dans ses urines. Une nouvelle qui change son monde. Puisque tout peut s’arrêter demain, pourquoi ne pas réaliser ce que l’on a toujours voulu ? Comme déclarer sa flamme à la veuve de son meilleur ami, tué dans un accident de la route ; comme planter son job qui oblige à jouer les boucs-émissaires, les bouquets de misère, les Mallausène US. Et le père absent revient, et les fiançailles tournent au pugilat, et le cadet de Zach porte toujours autant d’amour en lui. Jonathan Tropper, l’auteur du livre de Joe reprend ici la veine de son précédent ouvrage : la vie à l’américaine, les rapports complexes à la famille, les anxiétés des trentenaires. A noter une scène culte dans le camion du groupe de rock du frère de Zach, qui rappellera quelques souvenirs à certaines de mes connaissances.
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