Archives pour janvier 2008Je viens de raccrocher le téléphone. J'étais avec une créatrice d'entreprise. Son nom : Nathalie Le Meur. Avec son époux, Peter Nass, ils ont fondé Nass & WInd. Leur société réalise 4 millions d'euros de CA pour bientôt 29 salariés. Spécialisée dans la conception de parcs éoliens, la boîte connaît une expansion très importante depuis l'an dernier. A eux deux, Peter et Nathalie ont créé plus de soixante activités au cours de leur vie, et ils ont la quarantaine. "Durant mes études, je créais de micro-activités pour gagner un peu d'argent et par plaisir. Avec mon époux on ainsi importer des Coccinelles d'Allemagne, pour les retaper et les revendre en France", raconte la femme jamais en panne d'histoires. La suite à lire dans le mensuel l'Entreprise du mois de mars prochain.
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jan
05
2008
Et si c’était niais ? , de Pascal FiorettoPublié par mcabon dans Littérature, tags: Anna Galvauda (Quelqu’un m’attend, Bernard Werbeux (Des fourmis et des anges), c’est tout), Christine Anxiot (Pourquoi moi ?), de Pascal Fioretto, enis-Henri Lévy (Barbès Vertigo), Et si c’était niais ?, Frédéric Beisbéger (64 %), Fred Wargas (Tais-toi si tu veux parler), Jean d’Ormissemon (de la française Académie avec Cï, Marc Levis® (Et si c’était niais ?), Mélanie Notlong (Hygiène du tube (et tout le tremblem, Pascal Servan (Ils ont touché à mes glaïeuls (Journa, tome XXII))D’habitude je n’aime pas le pastiche. Le côté anisé a cesse de m'amuser. 5 volumes d’eau, cela vous ballonne le ventre, appauvrit le verbe et trouble l’esprit. Mais autant dire que Et si c’était niais souffle tel un mistral dans le ciel de la littérature française. Imaginez : Lire Denis-Henri Lévy (Barbès Vertigo), Christine Anxiot (Pourquoi moi ?), Fred Wargas (Tais-toi si tu veux parler), Marc Levis® (Et si c’était niais ?), Mélanie Notlong (Hygiène du tube (et tout le tremblement)), Pascal Servan (Ils ont touché à mes glaïeuls (Journal, tome XXII)) , Bernard Werbeux (Des fourmis et des anges), Anna Galvauda (Quelqu’un m’attend, c’est tout), Frédéric Beisbéger (64 %), Jean d’Ormissemon (de la française Académie avec C’était rudement bath) en un seul livre. Déjà c’est une économie, de temps, d’argent. Ensuite, c’est un plaisir. En choisissant de relater son histoire sous la forme d’un polar dont les chapitres s’écrivent au fil des disparitions de ceux qui en narrent l’histoire, Pascal Fioretto fait un choix osé et audacieux, tant la critique est prompte à brûler les pyromanes de ses veaux d’or.
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jan
02
2008
Le stagiaire amoureux, de Thierry du SorbierPublié par mcabon dans Littérature, tags: Amory, Le stagiaire amoureux, Saint Paulin, Thierry du SorbierAmory est un pistonné. Il effectue un stage au Courrier d’Avesnes, un obscur et très lu journal comme il y en a plein au congrès de la Presse Hebdomadaire Régionale. Son rédacteur en chef ne peut plus le sentir et l’envoie à Saint Paulin. Saint Paulin ? Une contrée improbable. Désigné envoyé spécial sur place pendant un an, Amory le voit comme une promotion même si celle-ci l’éloigne de la secrétaire de la rédaction qui ne jure que par les people de Voici et Gala. Arrivé sur place, il débute son travail d’approfondissement et de contact avec les autochtones. L’écriture chafouine de Thierry du Sorbier lui apporte un de ces rebondissements qui font les bons romans mais pas nécessairement : le parachutage sur place d’une superproduction hollywoodienne qui met ce petit village sur le devant de la scène. Stars, camions, Coca Cola et réalisateur chamboule la vie du village pour qui l’art se résume au cirque Pinder le faux une fois toutes les années bissextiles et à la fête foraine du chef-lieu de canton. Bref, il arrive ce qui devait arriver. Et le héros meurt à la fin. Non, je plaisante. Cela aurait voulu dire qu’il y avait du suspense.
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