Archives pour octobre 2007

Dans les mots recherchés sur Google pour parvenir sur ce site, se trouvait aujourd'hui la question "combien de poilus encore vivants?". La question est intéressante. Sauf à penser, et cela est possible, que certains anciens combattants de la Première guerre mondiale ne se soient pas faits connaître, il reste deux poilus encore au vie aujourd'hui. Au sein du gouvernement actuel, c'est Alain Marleix qui a la charge de ce secrétariat d'Etat.
On se souvient que la sortie du film Indigènes, de Rachid Bouchareb, avait permis de faire avancer la cause des troupes d'Afrique (de la Deuxième guerre mondiale) dont les pensions n'étaient plus valorisées depuis plusieurs décennies, un scandale et un déni de l'utilité de ces troupes pour faire vivre la France libre. Revalorisation dont il faudrait vérifier de la réalité plus d'un an après son annonce.
On regardera avec intérêt ce site pour les photos, celui de France 5 pour une chronologie de cette guerre, ou bien encore celui-ci très complet. On peut également lire ce livre : Paroles de poilus.
 
poilus.jpg
Maj : Le 12 mars 2008, Lazare Ponticelli est décédé. Il ne reste donc plus qu'aucun "poilu" en France.  
 
Thèmes abordés :, ,

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Les internes en grève à Marly-Gomont

L’humour est une arme. Pour les internes aussi. La commune de Marly-Gomont, célébrée par Kamini, symbole des difficultés de la décentralisation, de la carte médicale… Au-delà des (dé)conventions.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »


L’amour à la Française - Lip Dub@ AOL France
Vidéo envoyée par AOLLOVER

Le travail ne fait pas que tuer 1.388 personnes par an. Il permet également pas mal de créativité (découlant de la différence entre organisation prescrite et organisation réelle). La preuve en images avec ce clip des salariés d’Aol France.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Dailymotion blogged video
Thomas Fersen - Deux Pieds
Vidéo envoyée par scott_tenorman

"Deux pieds" de Thomas Fersen. Un air de Jacques Dutronc et un thème d'époque (en lien avec Bonjour paresse de Corinne Maier)

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Une fois de plus, la France se différencie de ses voisins européens, cette fois-ci dans le domaine des paris, loterie et jeux, que ce soit via des entreprises et casinos traditionnels ou en ligne : la Française des jeux détient en effet le monopole de l’organisation, l’encadrement et l’exploitation des jeux de loterie en France. En mars 2007, l’Assemblée Nationale a entériné la situation en votant une loi interdisant les paris et jeux en ligne. Les entreprises de jeux et casinos souhaitant entrer sur le marché français doivent donc trouver des moyens détournés d’y accéder.

Par exemple, beaucoup de casinos en ligne se sont munis d’une licence de jeu, comme celle délivrée par les autorités Maltaises. En plus d’ajouter en légitimité et respectabilité au casino, ceci est un réel atout pour les joueurs, car ils peuvent se défendre en cas de litige avec le casino en ligne, et utiliser une législation émanant d’un membre de l’Union Européenne.

Néanmoins, la position de la Française des Jeux n’est pas tout à fait au goût de Bruxelles, qui estime que la réglementation française constitue une discrimination vis-à-vis des entreprises privées exclues du marché des paris. La Commission Européenne pourrait donc lancer une procédure d'infraction contre la France dans les jours qui viennent, remettant en cause le monopole de la Française des jeux et du PMU.

Tout ceci sera bien sûr suivi de près pas les casinos et autres tables de jeux en ligne, qui sauront sans doute profiter sans délai de l’ouverture du marché français.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

C’est un OVNI littéraire que nous livre Jonathan Safran Foer dans son livre « Extrêmement fort, incroyablement près ». Oskar a neuf ans. Son père se trouve dans l’une des deux tours du World Trade Center quand elle est percutée par un avion. Avant de mourir, son père laisse quatre messages sur le répondeur pour dire tout l’amour qui est le sien pour sa famille. Rentré de l’école, Oskar est là quand son père appelle mais ne répond pas, tétanisé. Après la douleur et le deuil, Oskar découvre une clé, propriété de son père. Il se persuade que celle-ci est plus qu’une simple clé et va chercher sa serrure au cours de rocambolesques visites, découvrant des amitiés sincères et une partie du secret de la vie. Dans ce livre émouvant, bien au-delà de la question du Onze septembre, en tant qu’événement, Jonathan Foer écrit avec une sensibilité et une intelligence rare un ouvrage ponctué de photos, ajoutant une deuxième dimension à cet ovni littéraire.

 Jonathan_Foer.jpg

Thèmes abordés :,

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Plus de 300 000 enfants soldats rêvent juste d’être des enfants STOP aux enfants soldats AGISSEZ avec Amnesty

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Cet été nous étions en Italie du nord sur la côte adriatique à Venise. Avec deux enfants, 6 et 4 ans, les vacances dans une ville touristique en période estivale nécessitent quelques aménagements pour les passer agréablement. Voici quelques trucs pour que parents et enfants éprouvent plaisir à se retrouver et à se reposer.

1.      De visites de musées trop longues tu ne feras point. La course-poursuite avec le temps, passer d’un musée à un autre pour profiter de son pass touristique est clairement à oublier. Avec nos pitchounes, le contrat est clair : pas question de sacrifier une glace à un musée. N’empêche, visiter à Venise sans entrer nulle part donnerait la singulière et amère impression d’appartenir à ce troupeau, casquettes dans une main, canette de soda dans l’autre, dont le souvenir de Venise se résumera à l’arrivée sur la place Saint-Marc et… au départ de la place Saint-Marc. N’empêche qu’elle est belle cette place ! Pour profiter de la visite, j’enfile mon costume de conteurs, eh oui, barbe fleurie, voix de ménestrel et en avant la Musique. Le pont des soupirs ? « Les méchants passaient d’une rive à l’autre pour être jugé dans cette grande pièce dans laquelle vous vous êtes assises tout à l’heure. Vous étiez à la place des méchants d’ailleurs. Bouh ». Le palais des Doges ? « Regardez cette carte au mur. Elle est inversée par rapport au globe de la maison. Et ici ces hallebardes servaient à défendre la cité de Venise contre les invasions. « C’est quoi une invasion, papa ? ». « C’est quand un pays cherche à entrer dans un autre pays, sans y être autorisé. Venise, ville riche, attirait les convoitises, et a développé de nombreuses techniques pour se défendre ». Au musée Guggenheim, rappeler que c'est la même licence de marque (à adapter selon le vocabulaire de l'enfant) que ceux de Bilbao, NewYork et Berlin, "eh oui, tu sais Berlin, le zoo où il y a des pandas". Essayer aussi de les faire asseoir ailleurs que sur les sculptures installées en plein milieu de la cour. Cela fait mauvais genre et donne une bien piètre image de la France qui n'en a pas besoin. Le Palazzo Grassi ? C’est de l’art contemporain. Pas de dépaysement, cela ressemble étrangement aux dessins des copines de grande section.

2.      Géraldine et Agathe tu n’appelleras point tes filles. Bon, oui je sais, ce n’est pas forcément à la portée de tout le monde, mais notre benjamine se prénomme Venise. Comment cela ce n’est pas un prénom ? Dedieu ! Dans les années 30, une dizaine de familles donnait ce magnifique prénom à leur enfant. En plus, à l’école, au niveau rime c’est plutôt sympa : cerise, friandise, surprise… Nul besoin de vous faire un dessin. La petite est restée émoustillée de sa visite dans SA ville. Pour visiter Saint Petersbourg, ce sera une autre paire de manches.

3.      De photos tu ne les priveras point. Avec mon Nikon-numérique-infrarouge-wifi-allume-cigare-réfrigérateur portatif, je n’emballe pas à coup sûr, mais je fais de belles photos (voir ci-dessous, oui je sais les belles je les ai gardées pour notre album). Pour les enfants, c’est pareil. Jouer avec ses doigts en carré en faisant clic-clac c’est Kodak, cela va bien deux minutes 15, le temps pour le Quinze de la Rose de doucher les espoirs français. Direction, un magasin de photos, il paraît que cela existe encore, pour se procurer deux appareils jetables et les offrir à nos petiotes. « Voilà c’est pour vous. 27 poses au total. Vous photographiez ce que vous voulez. On les développera à notre retour ». Résultat : des poses infinies, « mais souris, papa », et la moitié de la pellicule disparue dans les limbes du Pacifique (jeu de mot littéraire). Mais des souvenirs garantis 100% maison.

4.      Des cartes postales tu achèteras. La carte postale bénéficie dans notre société d’une image incommensurable. Elle est le signe d’une appartenance sociale : on envoie et on reçoit des cartes. De moins en moins certes. La faute au téléphone et aux e-mails. Peut-être aussi parce que l’on a moins d’amis. Pouf, pouf. Bref, sur une quarantaine de cartes achetées, une trentaine sont parties direction leurs destinataires. Comme la poste italienne est réputée pour sa lenteur, nous les avons postées de France. Erreur, un mois après être allé les déposer à la Poste, deux d’entre elles n’étaient pas encore arrivées à leur destinataire. Si bien que j’ai failli me fâcher avec l’un de nos amis parce que je lui garantissais que je ne l’avais pas oublié alors que lui me soutenait n’avoir rien reçu. Pour s’excuser une semaine plus tard, cachet de la Poste faisant foi.

5.      Des églises tu visiteras. Je ne sais pas pourquoi, mais notre aînée, Poème, adore les églises, et notamment l’histoire de Jésus. De quoi la tenir tranquille une demie-heure par visite, le temps de retracer le chemin de croix de JC, qu’elle remarque qui manque une étape et que l’une des grenouilles viennent confirmer qu’un tableau avait été volé il y a quelques années "en français dans le texte". Allumer quelques cierges « pour Papy et mamy », sortir et se dire que la fraîcheur des chapelles vaut tout de même quelques sacrifices.

6.      Le bateau tu prendras. A Venise, difficile de faire autrement. Comme vous le savez, on peut arriver dans l’île en voiture à condition de la gare, à des tarifs prohibitifs, dans des garages. (Des tarifs qui me font dire que ce sont les Italiens eux-mêmes qui se sont affublés de la réputation de leur pays en matière de vols de voiture pour mieux faire payer les parking, avec un certain art de la vente qu’il faut leur reconnaître). Oublier la voiture donc, et prendre cet ensemble très bien orchestré que constituent les transports publics vénitiens. La ligne 1 permet de voir au ralenti défiler l’ensemble du grand Canal et des bâtisses qu’ils longent. Plaisir des yeux. Les ferries inter-lagune ne sont pas mal non plus.

7.      Des pâtes tu mangeras. Les enfants adorent les pâtes. Cela tombe bien. En Italie, un c’est une spécialité, deux, ce sont les plats qui coûtent le moins cher. Car en la matière, les vénitiens ont compris une chose : le touriste est un cochon de payant, et il n’y a aucune raison de ne pas le faire payer pour tous les dérangements qu’il leur fait supporter. Donc le vénitien frappe au porte-monnaie. Alors que nous nous apprêtions à nous attabler à une terrasse dans une petite rue du centre, un quatuor d’allemands mugit à l’encontre du serveur du bar. J’ai beau avoir oublié mes sept années d’allemand, n’empêche quand un allemand mugit cela fait du bruit, et un bruit qui se fait très bien comprendre. Les bougres se plaignaient d’avoir à payer « l’assiette ». Une sorte de dîme qui vous oblige à payer un certain montant, 2 euros 50 par personne dans ce cas, par personne, pour le simple fait de vous être assis. Mais si on reste debout c’est le même tarif. Soit ici, dix euros pour le groupe. Presque qu’aussi cher que mon café place Saint-Marc, mais c’est une autre histoire…

8.      Le camping tu choisiras. L’hôtel c’est bien mais c’est un peu cher, notamment au Lido où se trouvent les plus grands complexes de Venise. Direction non, Jesolo, une presqu’île à 40 minutes de bateau de Venise, où les tarifs s’adoucissent à mesure que les étoiles se font filantes. Résultat, un tarif raisonnable, en bungalow, pour une réservation deux jours avant d’arriver. Je sais, on aime jouer avec le feu, mais on est aventurier ou on le l’est pas.

9.      Les jeux nautiques tu n’oublieras pas. A l’issue de la négociation avec le syndicat de nos enfants, nous avons mis en place un régime spécial. Je sais cela ne se fait pas, mais à l’instar des responsables politiques des années 50, nul besoin de se préoccuper de l’avenir, on laissera cela à nos successeurs. Résultat : un jour sur deux, nous oublions les musées pour nous laisser à la farniente sur les bords de l’Adriatique, sur un sable surchauffé, et une mer à au moins, 90 degrés. C’est beaucoup c’est vrai, mais ne croyez pas que j’exagère, elle est très chaude. Salée aussi. Direction aussi, les jeux d’eaux de plein-air, notamment Aqualandia, où il est possible de profiter des tremplins, pataugeoires, rivières de la mort, et tunnels aquatiques de la crise cardiaque, toute une journée pour le plus grand plaisir des mistinguettes en maillot de Luis Mariano.

10.  En voiture tu les distrairas. Brest-Venise, en voiture, c’est long, très très long. Déjà Avignon, c’est loin, alors Venise c’est encore plus loin. Solution, jouer au jeu des 4L et des 2 CV, « la première qui arrive à quatre a gagné », jouer au jeu des immatriculations (deviner d’où vient la voiture ». Ce dernier est à éviter dans les embouteillages de Milan. Plusieurs centaines de voitures, immatriculées MI, vous encerclent, vous avancez à pas de tortue. Or une tortue ne fait pas de pas, pour vous dire à quel point un embouteillage à Milan, c’est long. Et vos enfants, sang de votre sang, ADN de votre ADN, vous assaillent de questions, une fois, cent fois, mille fois, pour savoir si MI « C’est bien Milan, papa ? ». Passer aussi par le tunnel du Mont-Blanc, parce que c’est joli, et que voir la neige en plein été cela marque un enfant. Puis arrêter de répondre à la question « on est bientôt arrivé », en faisant semblant de dormir. Semblant seulement, car quand on conduit le contraire devient vite dangereux. S’arrêter à Genève pour voir comment c’est la France qui réussit.

11.  Si tu veux être le héros de ta femme, aux outlets tu l’inviteras. J’ai trouvé un truc que les magazines féminins, ne disent pas. Pour troubler l’irrépressible envie d’une femme d’acheter des fringues au pays où la mode se fait pas chère grâce aux outlets, sorte d’usines à fringues dégriffées vendues moins cher, j’ai un truc de fou, qui fait crac boum hue : prendre une tête compréhensive mais légèrement apitoyée (penser très fort à la victoire de la France contre les Alls Blacks, s’imaginer en pays maori entourée d’une tribu cannibale qui vous demande si la victoire des bleus était justifiée) et lui susurrer : « Tu sais, on a dépensé pas mal d’argent depuis le début des vacances, ton dressing déborde, j’ai failli finir étouffé par l’un de tes pulls l’autre jour, les impôts arrivent et on veut mettre de côté pour les études des enfants, j’ai le même jean depuis trois ans, mais vas-y, fais-ton plaisir, prends un truc, ce sera ton souvenir ». A l’air décidé de mon épouse, après mes propos, au départ je me suis dis, que ça y est je venais signer mon arrêt de mort et je m’apprêtais à appeler la Banque de France pour demander un dossier de surendettement, quand je la vois revenir, l’air dépité, confuse, légèrement honteuse.

Moi. « Tu n’as rien trouvé ? », demandais-je.

Elle. « Non », dit-elle rageuse.

Moi. «Tu es sûre ? », rajoutais-je.

Elle. « Oui ».

Moi. « Alors viens, on y va. On va quitter cet endroit de malheur qui ne sait même pas te satisfaire ». Très fort. Je me suis applaudis moi-même.

PS : Vous aussi avez été à Venise avec vos enfants, laissez un commentaire avec vos impressions si le coeur vous en dit. 

SANY0043_1.JPG

Thèmes abordés :, , , , , , , , , , , , , , ,

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Al Gore, prix Nobel de la Paix. Une vérité qui dérange

En remettant le prix Nobel de la Paix à Al Gore, l’ancien vice-président des Etats-Unis lors des mandats de Bill Clinton, la fondation Nobel donne un signe démontrant l’importance du sujet du réchauffement climatique pour la communauté internationale.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Un commentaire »

psychologie_anniversaire_livre.jpg

En matière d'anniversaire, rien ne vaut l'auto-célébration. Happy Nanniversaire to me donc en ce 11 octobre qui vit naître en leur temps Jean-Jacques Goldman, Ennio Morricone ou encore Eleanor Roosevelt. Comme le dit Christian Helson dans son livre paru chez Dunod, Petite psychologie de l'anniversaire (dans une collection de livres à propos la psychologie tout bonnement passionnante) : "L'anniversaire rappelle l'individu à la singularité de son origine, le situe sur l'échelle des âges, le réinscrit dans le temps long du calendrier, le démarque de ceux qui ont d'autres dates de naissance. Il est donc constitutif des identités individuelles". Bon, joyeux anniversaire à mon moi, mon surmoi et mon ça tout de même. 

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »


Après le soutien des People, voici les chansons politiques. Ecoutez les paroles, elles sont suggestives à souhaite avec plein de jeux de mots. La vidéo a été regardée plus de trois millions de fois depuis sa mise en ligne. C’est ce que l’on appelle du marketing politique. Cela n’apporte rien sur le plan des idées mais l’efficacité n’est pas plus à prouver. Rien à voir
Toute ressemblance avec Monica Lewinsky nécessite de votre part de changer la définition de votre écran d’ordinateur. Pouf, pouf.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Rugby . La France bat la Nouvelle-Zélande

Manifestement le Haka ne suffisait pas hier soir. Victoire de l’équipe de France 20-18 contre la Nouvelle Zélande.

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Un commentaire »

Non, les religions ne sont pas mortes. Le hors-série de la Vie, publiée avec Le Monde, le prouve, la quasi-totalité du monde croit. Le fait religieux est indissociable de la compréhension des sociétés humaines dans leur perception de l’existence, des valeurs morales, du rapport à la santé, aux grandes questions sociétales sur l’avortement, l’euthanasie, l’homosexualité, la place des femmes. En accordant une grande place aux cartes et aux infographies, l’atlas des religions joint l’utile à l’agréable en permettant de mieux assimiler les enjeux des religions aujourd’hui confrontées, dans certains pays, à une paupérisation, à des menaces ou bien encore à une gigantesque course aux parts de marché. Exception dans ce tableau, l’Etat américain de l’Oregon, qui rassemble le plus fort taux d’athées des Etats-Unis. On regardera également avec intérêt cette animation flash présentées sur ce site il y a quelques mois sur l’histoire des religions.

En savoir plus :

religions_monde.jpg

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Un commentaire »

 Samuel_Benchetrit.jpg

Il y a de la fulgurance dans les livres de Samuel Benchetrit. La semaine passée, je connaissais l’homme de nom, savait vaguement qu’il était écrivain tendance cinéaste. Adossé à celui de Marie Trintignant, son patronyme sortait pour moi d’un fait divers, sinon rien. A l’occasion d’un exposé, une étudiante choisit l’auteur, lit un chapitre de Chroniques de l’Asphalte, tome 1. Ecriture élancée, parlée, pensée, humour omniprésent, du charme. Direction la librairie pour se procurer le bouquin. Deux heures plus tard, le premier tome est terminé après quelques éclats de rire dans la nuit. Il est tard mais un bon livre ne fatigue jamais mais ravive et repose. Le premier tome raconte la vie des habitants d’un immeuble dans la banlieue parisienne. Etage par étage. A commencer par le monsieur du premier qui ne veut pas payer sa quote-part pour la rénovation de l’ascenseur et qui se fait piquer à l’utiliser un beau matin alors qu’il y est resté toute la nuit à cause d’une panne.

Le lendemain, retour à la librairie. Le deuxième tome trône sur la pile de livres « Romans français de la rentrée ». C’est pas beau une pile de livres en promotion sans que le prix ne bouge. On dirait des tomates, un peu fanées, mal à leur place, ou bien du fromage de masse. Normal, pour un deuxième tome. Pouf, pouf. Second épisode. L’auteur est sorti de son immeuble pour goûter à la vie parisienne. En apprentissage d’assistant-photographe, il mange un jour sur deux, sert de bouc-émissaire à son patron acariâtre. Rencontre inopinément une princesse en goguettes, se fait menacer par son géant de voisin, assiste aux obsèques de Karim, son copain, mort d’OD dans une cave sordide, mange son gâteau d’anniversaire avec un travesti connu au bas de son immeuble. Samuel Benchetrit raconte la vie, ce que l’on imagine être sa vie. La romance comme il l’a perçue. Cette lutte contre le temps qui passe, ni assassin, ni frivole, il ne la gagne pas, il l’accompagne. Trois autres tomes de cette Guerre des boutons des temps modernes sont prévus.

 

Ecouter un extrait lu par une journaliste de Télérama.

En vente chez Dialogues


Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

La sécurité des sites industriels type Seveso n’est pas un mince affaire. En la matière la réactivité est maîtresse dans la prévention des risques ou dans la coordination des opérations de secours. Emanation du centre européen de recherche virtuelle (CERV) basé à Brest, Inovadys développe des outils de modélisation des plans de secours globaux. L’équipe d’ingénieurs reprend l’ensemble des données liées à sécurité et à la planification d’urgence des sites à risque pour les traiter et les présenter sous forme 3D. L’interface devient alors plus intuitive et surtout rassemble l’ensemble des documents sous une même interface ce qui en améliore l’accessibilité. Ainsi modélisé l’outil devient également partageable avec les services de secours pour organiser leurs actions. Ou encore préparer les scénarios possibles lors de plan de sauvetage « virtuels » dans le cadre des entraînements des sapeurs-pompiers.
 Inovadys.jpg
Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »

Il est désormais loin le temps où les marins-pêcheurs manœuvraient les voiles de leur bateau pour le propulser sur les flots. La révolution mécanique est passée par là. Mais elle est gourmande en pétrole. Or le gazole-pêche n’échappe pas à la règle de montée des prix des carburants. D’où l’idée de Pierre-Yves Glorennec de réintroduire les voiles comme aide au déplacement des navires. « Par contre, les temps ont changé. Les pêcheurs d’aujourd’hui n’ont plus la culture de la voile et ne disposent pas d’équipiers en nombre suffisant pour s’en servir comme autrefois », indique le professeur émérite à l’Insa de Rennes.
C’est pourquoi Pierre-Yves Glorennec propose une gestion automatisée de la voile couplée à des logiciels d’aide à la décision et de routage. Nul besoin de se préoccuper des réglages. Le commandant fixe le cap, les voiles se positionnent en fonction et contribuent, au côté des moteurs, à propulser le bateau. Les économies en terme de carburant peuvent se monter à 20% de la consommation totale pour les navires de pêche artisanale qui constitue la cible du projet. La valeur ajoutée tient dans le logiciel qui intègre des notions d’intelligence artificielle. Le matériel quant à lui n’a rien que de très classique : des enrouleurs et des voiles déjà commercialisés sur le marché. Via sa société, Avel Vor Technologies à Moëlan-sur-Mer, il va expérimenter cette idée sur trois navires pendant les neuf prochaines mois avant de la proposer à la commercialisation. Le retour sur investissement attendu pour un navire est deux à trois ans. D’autres idées lui taraudent l’esprit, comme l’utilisation de lampes à leds sur les navires pour diminuer la consommation d’énergie liée à l’exploitation du bateau.

 

Aucun tag pour cet article.

Je vous recommande la lecture des billets suivants :

Comments Pas de commentaire »