Archives pour mai 2007

David contre Goliath. On le sait le plus fort n’est pas celui que l’on croit. Le roman de Denis Robert, La Domination du monde, reprend sous une forme romancée les coulisses de l’enquête sur Clearstream. Avant d’être le ténébreux imbroglio politico-financier qui restera dans les annales sous le nom de code de « l’affaire Clearstream », l’histoire est d’abord celle d’une grande lessiveuse financière internationale. Située au Luxembourg, cette chambre de compensation permet à qui le souhaite de manipuler les comptes informatiques pour échapper aux requêtes des justices justes qui chercheraient à dévoiler les mystères qui émaillent le monde économique d’aujourd’hui. Dans ce livre qui emprunte aux romans d’intrigues l’ensemble de ces fondements, Denis Robert donne vie à Klébert. Journaliste d’investigation, celui-ci se sent menacé après une enquête sur la « Shark company ». Toute coïncidence n’étant évidemment par fortuite. Il confie à son ami de faculté, un psychanalyste, le soin de raconter son histoire. Cela donne un livre d’une extraordinaire acuité qui donne envie d’en savoir plus sur « l’affaire Shark company ».


Acheter ce livre sur le site de la librairie brestoise Dialogues


En savoir plus sur Denis Robert, aujourd’hui menacé par une kyrielle de procès aussi iniques qu’emblématiques :

- Sur Wikipédia

- Sur Evene

- Sur le blog de Pierre Assouline

- Sur le site du courageux éditeur des livres de Denis Robert


En savoir plus sur l’affaire Clearstream :

- Sur Wikipédia

- La chronologie sur l’affaire dans le journal Le Monde (un peu écorché dans les livres de Denis Robert)

- Sur le site du Monde diplomatique

- Sur le site de L’express, un et deux et trois-zéro

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On le pressentait, l’Angleterre de Margaret Thatcher n’a pas été pour tous, loin s’en faut, un havre de paix sociale et de réussite financière. En s’appuyant sur le contexte britannique de l’époque, Tim Lott, dans son troisième roman Lames de fond, paru en proche chez 10/18, met l’accent sur les turbulences de la vie dans un couple touché par les conséquences brutales du thatchérisme. Un roman psychologique dans la même veine que son précédent livre, Frankie Blue, qui racontait les difficiles relations d’amitiés masculines.

Un roman Loachien

Charlie, ouvrier imprimeur dans un journal londonien, a toujours voté travailliste. Jusqu’au jour où il pense que lui-même peut toucher les rêves de cette vie à crédit qui lui tend les bras. Le confort de sa vie douillette avec son épouse Maureen s’en trouve résolument bouleversé. Fini, la vie dans un appartement loué à l’office municipal, bonjour la maison en banlieue et la carte de crédit à la richesse facile. Pointent déjà les premiers problèmes, l’alcoolisme larvé de Charlie, sa couardise et son manque d’initiatives dans la vie de tous les jours dans laquelle il préfère consacrer ses moments de liberté à la construction d’un immense circuit de train électrique. Et voilà Maureen qui s’éloigne. Son apprentissage de la conduite met un temps infini à aboutir. Et pour cause, son moniteur est devenu son amant. A quelques encablures de sa maison, Charlie ignore ce qui se trame et maudit son incapacité à entretenir des relations normales avec son fils Robert qu’il considère comme un raté puisqu’il n’a pas souhaité suivre la même carrière que son père. Ce dernier finit par perdre son travail d’imprimeur et se lance avec confiance dans le monde de l’entreprise en ouvrant une boutique de modèles réduits. Avant que les taux d’intérêts ne remontent, les mensualités du prêt pour la maison avec, et la déchéance sociale qui s’ensuit. Un roman très actuel dans la lignée des films de Ken Loach.

A acheter sur Dialogues en ligne

Voici d’autres sites qui parlent de ce livre :

- Vilaine Maison

- Cuneipage

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Zoo en Chine, un spectacle effroyable !

Manifestement la Chine ne prête crédit ni aux droits de l’homme, ni au respect des animaux. Des animaux vivants sont livrés en pâture à des félins affamés. Attention certaines images peuvent choquer.

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Le journal du Net revient sur les phénomène des bandes-dessinées économiques. A lire ici.

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Paru sur IMédias

M6 inaugure le concept de série de l’été au printemps avec Les Suspectes. Une femme fort belle trouve une soudaine passion à passer à travers la verrière d’un hôtel que celui-ci vient juste de rénover. C’est triste surtout quand on a vu la séance précédent ce grand plongeon dans le vide d’une existence que l’on aurait souhaité plus empreinte d’amour. Avant de tomber de haut sur un piano à queue, cela ne s’invente pas, la jeune demoiselle a pris le temps d’emporter avec elle quelques menues affaires. Un pantalon en cuir, un soutien-gorge noir sur une peau glabre et bronzée et « tiens une liste », pour paraphraser les propos du commissaire. Sur cette liste de courses, quatre noms. Quatre suspectes. D’où le titre de cette série que l’on qualifiera d’éponyme. Sauf, que le quatuor se transforme vite en trio puisque Véronique s’amuse au deltaplane sans deltaplane près d’une falaise. Patatras. Quel est donc le lien entre ces quatre jeunes femmes que rien ne connecte a priori. Voilà le début d’une enquête, bien réalisée et pour tout dire non dénuée d’humour. A l’enterrement, dans un cimetière bondé comme un oeuf avant son passage dans la poêle familiale un soir de crêpe party, trois drôles de dames s’approchent d’un cercueil. Avant de constater que celui-ci n’est pas le bon et de reprendre la couronne de fleurs fraîchement déposée.

Intrigante intrigue

Bref, l’enquête, on l’aura deviné, sur pourquoi cette femme a t-elle confondu la verrière avec l’ascenseur. Oui, pourquoi ? D’autant que la jeune femme que l’on aurait bien accompagné n’est pas morte. De son coma post-traumatique, on ne saura pas grand chose. Le mystère reste entier. Un égorgeur se balade tranquillement dans la rues de la ville, baguenaudant à l’envi sur sonHarley Davidson, n’ayant peur de personne, scrutant, observant, suivant même sa prochaine victime. Avec Ingrid Chauvin, dans le rôle de Marina Devaux, que je connais bien pour avoir voté pour elle lors du concours de tee-shirt mouillé du camping des Mouettes de Carantec, sur la côte nord du Finistère, en 1991. Sauf que là on est à Bordeaux. Claude Perkins, jouée par Karina Lombard qui parle cinq langues, difficile de refuser la conversation. Elodie Freck campe Juliette Valle. Enfin, au générique on retrouvera Stan, le futur commissaire en charge de cette affaire décidément bien étrange et plutôt féminine, un rôle sur mesure Saïd Taghmaoui, qui fût à l’affiche de la Haine. L’amour, toujours l’amour. A noter que M6 pratique le teasing sur son site Internet pour la série en proposant aux internautes de deviner le nom de l’assassine. A vous de jouer les Colombo.

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A la recherche d’un rôle géopolitique à la mesure des ambitions que leur impose son histoire millénaire et à la recherche de matières premières nécessaires au développement économique de leur pays dont regorge le continent africain (c’est long une phrase, hein !), la Chine est à genoux devant l’Afrique dans une danse de la séduction qui se joue à coups de promesse et de cirage de pompe. A pétrole si possible les pompes.

Sur cette question, on pourra lire le dossier Marianne en ligne, le Monde diplomatique, Radio France Internationale, un article du Monde, un dossier du Courrier International (pour les abonnés uniquement). Une question qui figurera en filigrane dans mon prochain roman.

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A chaque nouveau gouvernement, il est nécessaire de remettre à jour son “who’s who” personnel. Voici la nouvelle composition du gouvernement Fillon I, tirée du site du Premier ministre.

La composition du nouveau Gouvernement Ce Gouvernement compte quinze ministres, quatre secrétaires d’Etat et un haut commissaire : - Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables - Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi - Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales - Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes - Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement - Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice - Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité - Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale - Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Hervé Morin : ministre de la Défense - Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports - Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville - Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche - Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement - Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique - Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement - Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques - Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports - Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes - Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

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Etude de cas Camif MGUC 2007

Autant je suis d’accord avec Philippe Boullery (dont le travail sur Cultureco est exceptionnel de qualité) sur la correction de la première partie, et je vous invite à la consulter sur le forum Cultureco, autant sur la seconde, je préfère le mien. Il s’agit bien entendu d’éléments de correction. Toutes les réponses bien argumentées, c’est-à-dire la véracité d’une conclusion suite à une problématique bien posée et prenant en compte les éléments de l’énoncé est bonne.

Dossier 2. Développement du potentiel de l’équipe

2.1 Recrutement d’un collaborateur

Le recrutement d’un collaborateur appartient au champs des missions du manageur moderne. Selon Peter Drucker, celui en plus de la tâche de recrutement doit participer à la stimulation et à l’animation de son équipe. Et dans un contexte concurrentiel de plus en plus intense et dans le cadre de relations sociales parfois tendues. Le chef de rayon souhaite recruter une personne pour compléter son équipe alors que son rayon connaît une progression importante de son activité. C’est donc un moment particulièrement adéquat pour augmenter du point de vue quantitatif et qualitatif le potentiel de son équipe commerciale. La piste de la promotion interne est privilégiée. A la fois pour des raisons de management stratégique au niveau de l’entreprise. La Camif étant reconnue pour une politique sociale progressiste. Et pour des raisons opérationnelles puisque cela permet à la personne recrutée de s’adapter plus rapidement à son nouvel employeur. La phase de recrutement est donc écourtée. Deux candidats sont pressentis pour occuper le poste au rayon mobilier pour un temps partiel de 20 heures selon les désirs du chef de rayon. Chacun d’entre eux bénéficient d’atouts et souffrent de quelques faiblesses.

Concernant François T.

Atouts

Sa situation personnelle sans attaches Sa jeunesse et on peut le supposer à la fois son dynamisme et son caractère malléable afin d’intégrer les formations et la culture d’entreprise. Sa motivation quant à occuper un poste à temps plein Sa formation professionnalisante, suffisante et appropriée au poste qu’il souhaite occuper Faiblesses Selon la grille d’évaluation fournie, François T. compte 11 oui pour 8 non. Ses axes de progrès sont : * l’ordonnancement de son lieu de travail * l’adaptation au comportement du client * l’absence de phase de découverte du client, étape essentielle à l’adéquation de l’offre à la demande. Ce qui entraîne l’absence d’étape de détection du profil psychologique du consommateur. * Semble sur la réserve face au client en hésitant à le faire toucher le produit (alors que l’on sait que cette action entraîne de fortes augmentations des ventes selon les études de comportement du consommateur réalisées) * Son très jeune âge l’amène à être plus timoré dans sa relation avec la clientèle. Il a besoin de prendre de la bouteille.

Claudine C.

Atouts

- L’ancienneté et ici son corollaire

- Sa proximité professionnelle, rayon décoration, avec le rayon mobilier. Ces deux activités répondent à des logiques proches et appartiennent au même univers.

* Autodidacte, elle s’est faite elle-même. Cela prouve une force de caractère et une capacité à apprendre sur le tas. Même si cet apprentissage peut être accéléré par une formation adéquate.

* Sur les 19 thèmes abordés dans la grille d’évaluation, Claudine C. obtient 15 oui et 4 non.

Faiblesses

Sa situation familiale peut être un frein. Cependant ce point du point de vue légale et morale ne saurait constituer un argument négatif. Tant on sait que la mixité dans les équipes est un élément important de la crédibilité et la productivité d’un ensemble. De plus sur le rayon mobilier, on peut imaginer que l’image de la gent féminine est plutôt positive. * Son expérience passée pourrait la rendre plus rétive à son adaptation à d’autres méthodes de management * Il lui reste des points faibles à améliorer (proposition de financement, parler au futur, la reformulation de la demande du client)

Etant donné l’expérience de Claudine, son profil de battante lui donne un avantage certain face à la fougue juvénile de François. C’est elle qui fera donc l’objet de notre choix.

Même si il faut encourager François à persévérer et que compte tenu de ses qualités et de la politique de l’entreprise, les possibilités de recrutement ultérieures sont réelles et dépendront de son implication et de sa capacité à améliorer ses faiblesses.

2.2 Formation

Plusieurs critères peuvent être retenus.

En fonction du secteur prioritaire

En matière de contribution au chiffre d’affaires, les secteurs 3 et 1 ex4 sont à la peine. Cependant le secteur 3 connaît une évolution plus importante que la moyenne. Le secteur 2 est ici clairement en deça de la moyenne de l’évolution entre janvier 2006 et janvier 2007.

En matière de marge brute il apparaît que le secteur 4ex1, est nettement en dessous de l’évolution. Idem pour le secteur 2. Le secteur 3, malgré son faible chiffre d’affaires, semble particulièrement efficient du point de vue de la marge. Cela tient peut-être à la spécificité de ce secteur, les meubles pour le séjour. Du point de vue des quantités, le secteur 2 ne connaît pas la progression moyenne du magasin. Idem à un degré moindre pour le secteur 4ex1.

Il était également possible et souhaitable de reprendre les résultats du point 1 pour les analyser dans ce cadre. En conséquence, les secteurs 1ex4 et 2 apparaissent comme prioritaires. Les vendeurs de ces secteurs sont Noémie, Viviane et Sarah.

En fonction de % de réalisation des objectifs en matière de chiffre d’affaires. Cet indicateur n’est pas le seul à être pertinent pour évaluer les performances d’une équipe commerciale mais il est habituel et ensuite c’est le seul qui soit proposé à notre sagacité. 3 vendeurs sont en-deçà des objectifs. Il s’agit de Gontran, Sarah et Malorie. Cependant il s’agit dans ce cas du facteur humain. En conséquence, le profil de chacun des vendeurs doit être pris en considération.

Ainsi, selon les observations réalisées il semble que Noémie (manque de confiance), Malorie (pas d’exploitation maximale de ses capacités), Sarah (manque d’expérience), Grontan (difficultés à concrétiser et à répondre aux objections) . Par ailleurs, Farid, Daniel et Louis ainsi que Viviane constituent semble t-il des valeurs sûres de cette équipe. Il serait opportun de voir, en temps voulu, leurs souhaits d’évolution. Quatre personnes semblent dans l’oeil du cyclone parce que leur secteur est sous surveillance et mérite plus d’attention et pour des raisons personnelles liées au profil de chacun des vendeurs.

Il s’agit de Gontran, Sarah, Malorie et Noémie. Les deux premiers sont à la fois travailleurs et de bonne volonté. Manifestement, ils méritent une formation afin d’améliorer leurs performances. Ils devraient de plus être particulièrement motivés à la suivre.

De plus, proposer à Sarah une formation à peine six mois après son arrivée peut se révéler un signe positif donné à l’ensemble des nouvelles recrues et peut permettre d’accompagner, d’accélérer son intégration et la montée en puissance dans l’unité commerciale de Lille. Il reste donc une place à occuper pour former le trio des personnes qui iront en formation. Noémie réalise ses objectifs, ni plus, ni moins. Sa motivation compense ses difficultés d’adaptation.

Concernant Mallorie, malgré sa formation récente, elle semble un peu en retrait par rapport son potentiel visible. Afin que la formation soit prise pour un élément positif et non pas une sanction, et pour éviter tout sentiment de favoritisme qui pourrait prévaloir dans l’équipe si Mallorie était à nouveau sélectionnée pour une formation, nous portons notre choix sur Noémie qui a la possibilité de rejoindre les meilleurs de l’équipe.

2.3 Formation choisie

Les trois vendeurs suivront la même formation. Celle-ci doit être dédiée aux vendeurs. Cela élimine toutes les formations non spécifiques aux vendeurs ou propres à un autre secteur que le mobilier. C’est à dire les formations 1 (chefs de rayon), 3 (chefs de rayon), 5 (multimédia), 6 (textile), 8 (administratifs et décorateurs), 9 (personnels d’entrepôts). D’autres formations sont à exclure car elles ne permettent pas de répondre à des besoins spécifiques de l’entreprise. Ce sont les formations 12, habilitation électrique, 11 (recyclage secouriste), 10, formation incendie, 7 (dédiée au fitness). Il reste deux formations qui peuvent se révéler intéressantes à savoir la 2 (mieux communiquer et mieux vendre) et la 4 (technique sur le mobilier). Le programme de formation de l’entreprise est riche mais les libellés de ces formations restent somme toute un peu flou. Cependant le besoin de formation des trois vendeurs portent notamment sur la vente et ses techniques à proprement parler que sur les compétences particulières à l’univers du mobilier et en particulier les connaissances techniques. Nous choisissons donc la formation numéro 2. Par ailleurs, afin de mobiliser les autres vendeurs, et puisque chacun d’entre eux peut dorénavant bénéficier d’un droit individuel à la formation (DIF), il est possible, sous réserve de possibilité en terme d’organisation de l’entreprise, de volonté des salariés (avec qui il peut être possible de trouver un accord pour une formation en dehors des heures de travail) de proposer les formations secouriste et incendie aux plus méritants ce qui peut satisfaire le besoin de reconnaissance inhérent à la personnalité humaine.

Le reste, notamment le planning suit dans la journée de demain. Déjà on peut dire que l’on a un gros déficit d’heure (16 heures) sur une journée plus une autre avec 8 heures de décalage entre le souhaité et le réel. Malgré les heures supplémentaires des temps plein quand cela est possible et l’arrivée de Claudine. N’hésitez pas à déposer vos commentaires et/ou vos questions.

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Un nouveau site vient de faire son apparition. Surfant sur la vague anti-sarkozy dans le pays, il dénonce la dénonciation. On peut le consulter à partir d’ici. Cela rappellera aux plus jeunes, la douce période de la république de Vichy durant laquelle il était possible d’envoyer aux galères son voisin en le dénonçant comme juif sous le simple prétexte qu’il mettait sa chaîne hi-fi. En 1943, sa chaîne hi-fi mp3 trop fort, quel anachronisme !

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Joe est considéré comme un salaud dans la ville de son enfance, Bush Falls. Pour son premier roman, il s’est appuyé sur son adolescence et décrit dans son livre la vie des personnes qui l’ont entouré de son dépucelage à l’arrière de la voiture de papa à l’homosexualité de son meilleur ami. Le livre le rend riche et célèbre mais seul. A Bush Falls, tout le monde a acheté un exemplaire du bouquin pour une fois l’avoir lu l’agonir d’injures. Autant dire que le retour dans sa ville de Joe pour se rendre au chevet de son père malade fait l’effet d’une provocation pour la population locale. Les livres pleuvent sur la maison familiale et les menaces sourdes cèdent la place à des corrections en bonne et due forme. « Il n’y a pas de secrets dans une petite ville de province. Tout se sait ; le seul critère, c’est ce dont les gens sont prêts à discuter avec vous ».

A Bush Falls, Joe retrouve ses souvenirs et ceux qui les partagent. Carly, son amour d’enfance, devenue rédactrice en chef du quotidien local, et Wayne, son meilleur ami, en phase terminale du Sida et à qui il ne reste plus que quelques jours à vivre. C’est un roman d’adolescence au sens noble du terme que nous offre Jonathan Tropper. Les espoirs, les incertitudes, le sentiment d’être invincible. La croyance dans les amours éternelles aussi. Et cette indicible émotion en provenance du temps qui s’échappe.

Et puis un roman qui débute par cet incipit : « Quelques mois seulement après le suicide de ma mère, je suis entré dans le garage à la recherche de mon gant de baseball et j’ai découvert Cindy Posner à genoux en train de pratiquer avec ardeur une fellation sur mon frère aîné, Brad, appuyé contre l’établi de notre père », ne peut qu’inciter à la lecture.

- Le livre de Joe, Jonathan Tropper. Editions 10/18. 8 euros.

En vente chez Dialogues

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“De mon temps, cela ne se passait pas comme cela”. Et non, de ton temps c’était mai 68 et l’essence très chère. Du passé faisons table rase donc selon une étude de la FNAUT sous l’égide de Jean-Marie Beauvais. La Fédération nationale des transports vient de publier une étude comaprative sur le prix de l’essence ramenée au pouvoir d’achat. Ainsi en 1970, une personne payée au SMIC (on ne dit pas smicard, une personnalité ne pouvant se résumer à un niveau de paie horaire net d’impôt) devait travailler huit minutes pour se payer un litre d’essence contre quatre minutes aujourd’hui. La place de la voiture dans la société actuelle a beaucoup changé la donne car beaucoup d’entre nous ne se déplace plus uniquement qu’en voiture d’autant plus quand, par le biais de l’augmentation des prix immobiliers, les ménages déménagent dans les périphéries des villes.

Ainsi une étude suisse, reprise par Pierre Assouline dans le Monde 2 de ce week-end, nous précise qu’un suisse se situe à plus de 6 kilomètre en moyenne d’un cinéma et à moins de 500 mètres d’un bar. Pour en revenir à l’essence, cette étude relativise la colère sourde contre les prix à la pompe. D’autant qu’ici on ne le dit pas mais l’euro “fort” nous protège d’un surprix de plus de 20%. Qui le dit ? Le prix au litre relève pour le consommateur du définitif, de l’immuable. Dès que celui-ci dépasse l’euro par litre, les remarques fusent. Aux Etats-Unis par exemple, des associations se sont constitués en lobby pour combattre le pétrole cher. Rappelons que le litre d’essence aux Etats-Unis ne dépasse pas les 60 centimes d’euro.

Or, pour réduire notre consommation et développer les transports en commun, il est impératif que les taxes sur les carburants augmentent de manière progressive et que ce surplus soit reversé au politique de transport collectif ainsi qu’aux centre de recherche sur les énergies de substitution aux ressources fossiles. Si je trouve le PDF de l’étude, j’en indiquerais le lien.

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Maître Eolas sévit sur le web à partir de son blog qui prend l’actualité avec les prismes de l’avocat qu’il est. On peut aussi l’entendre ici dans Big Bang Blog avec Daniel Schneiderman et David Abiker ainsi que Frédéric Rolin, encore un juriste, aux analyses pertinentes qui réconcilient avec l’intelligence du commentaire politique.

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Paru sur IMédias

Les séries et films français sur le journalisme se comptent sur les doigts de la main et du pied, ce qui suppose une bonne dose d’équilibre ou une grande pratique du Twister. Canal Plus diffusait hier à la nuit tombante, les deux premiers épisodes de Reporters. Sur une idée d’Hervé Chabalier, une production de Capa Drama, la série raconte les destins croisés de deux médias français : le quotidien 24 heures dans le monde et la chaîne de télévision publique TV2F. Reporters se présente, dans son pitch commercial comme la série de ceux qui ont toujours tout voulu savoir sur la presse sans jamais oser le demander. La diffusion des deux premiers des huit épisodes permet de douter de la véracité de la sentence. Ne demandons pas à la fiction de dire ce qui est le propre du documentaire ou des émissions à l’instar de Lundi Investigation ou 66 minutes. N’empêche, l’intérêt de Reporters vient d’une intrigue bien sentie.

Inestimable Bouchitey

En prenant appui sur des thématiques actuelles du monde de la presse, main-mise des groupes industrialo-militaires sur l’actionnariat, journalistes pris en otages, difficultés d’exercer ce métier dans un monde qui aspire à contrôler la communication plutôt qu’à laisser véhiculer l’information. Elle affronte de vrais sujets en les mettant en perspective. Son registre reste cependant plus proche de celui-ci du policier. Un peu franchouillarde, à la pellicule médiocre, même celle de Beverly Hills 90210 s’avère de meilleure fabrique, sont à l’image de ses inconvénients. Sur la piste des grands fauves de la finance et des lobbies, Thomas Schneider dépasse des frontières dangereuses. Vis-à-vis de son employeur, de ses collègues, de ses sources, autant de gorges chaudes qu’il ne faut pas laisser refroidir voire se faire refroidir. Avec un Bouchitey, qui fera oublier définitivement le curé farfelu de La Vie est un long fleuve tranquille dans son enquête à l’atmosphère de Twin Peaks. « Reporters revient parmi les tiens ».

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La blogosphère est riche de blogs de bandes-dessinées (de dessins animés disent les personnages de Larcenet) : Everland en fait partie. A visiter pour rire le journal d’un remplaçant notamment.

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Arret sur images RTBF canular belge 1712
Vidéo envoyée par redoudou

Un numéro spécial d’Arrêts sur Images, diffusé sur France 5, portant sur le traitement par la RTBF de la couverture de la pseudo-sécession de la Flandre. Instructif.

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L’insertion professionnelle c’est essentiel dans cette économie mondialisée qui est la nôtre. Extraits familiaux avec Venise, quatre ans et toutes ses dents.

- Alors pitchoune. Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?

- Vétérinaire de pandas…

-Vétérinaire de pandas, c’est bien. Tu iras en Chine, c’est un beau pays.

- Oui. Ou bien…

- Ou bien ?

- Ou bien j’ouvrirai un magasin

- Un magasin de quoi ?

- Un magasin qui distribuera de l’argent, comme ça il n’y aura plus de gens pauvres.

L’Inpi ne veut pas accepter le dépôt de l’idée, mais je crois qu’elle a de l’avenir.

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Paru sur IMédias

Ségolène ou Nicolas ? Nicolas ou Ségolène. On dirait une chanson des Goristes, cela ressemble à une chanson des Goristes, mais cela n’en est pas une puisqu’il s’agit de l’émission M6 « La nouvelle star ». Il y a avait un débat subliminal hier au pavillon Baltard. Sur la Une et la Deux deux prétendants débattaient dans le même temps devant vingt millions de téléspectateurs tantôt assoupis tantôt émerveillés devant les passes d’armes des deux candidats, réunis comme au plus beau jour du football français dans les bars ou les salles à manger de l’hexagone ébaubi devant tant d’âpreté. Et les autres me diraient vous ? Les autres faisaient leur propre choix. Celui de l’avenir à la recherche d’une nouvelle star pour remplacer Renaud qui n’a pas annoncer sa pré-retraite puisque manifestement, à en juger par le débat sur celles qui en ont trois à elles deux, cela ne sera plus possible dès lundi prochain.

Soma somatise sur la Bohème. « Cela voulait dire tu es jolie ». De qui parle t-on exactement ? Le rescapé de la dernière fois a, à en mesurer la sueur sur son front, très chaud. Sera-t-il encore sur scène la semaine prochaine ?

Alex s’empare du micro pour un revival de Claude François featuring Kamini avec « les naufragés des papillons de ma jeunesse ». C’est vert. Sévère. Prémonitoire ?

« Minimaliste », Rapahaëlle faisait l’amour au micro sur une chanson très love qui ne laissera pas le jury indifférent. C’est simple et c’est beau la chanson quand cela revient à cette respiration musicale de l’intérieur.

C’est au tour de Tigane. « La prestation elle est à tomber par terre », dit le batteur. « Je m’écroule de bonheur », pense le battant. Sera-t-il battu ? Oui si on juge les propos de Marianne James qui en appelle à une révolution. Toujours est-il que Tracy Chapman a beaucoup changé depuis qu’elle chante les chansons d’U2.

Ségolène a un peu plus de mal sur la reprise de Billy Ze Kick, « croyez-moi, croyez-moi ». C’est le chant du sillon qui soupire. Pour le petit Nicolas, tout l’enjeu était de ne pas « allumer le feu » à l’instar de son supporter « number one, lofteurs upper down », Johnny Hallyday. Un des deux sera éliminé par les votes du public.

« Ne me quitte pas », repris par Julie. 1959 déjà. Ce n’est pas sa date de naissance mais celle de la composition de la chanson de Jacques Brel. « Oublier ces heures qui tuaient parfois à coup de pourquoi ? ». Moi aussi, je t’offrirais des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas. Ne nous quitte pas.

Pierre fait un sans faute. The King avec The Queen. Quatre bleus. On se croirait au Puissance 4. Vous savez ce jeu un peu has been qui permet de monter une « Comédie musicale, vous savez une comédie musicale avec du rock dedans ». Le « chanteur le plus technique de la bande » rosit de bonheur devant tant de compliments.

Gaétane se fige en chantant Madonna. Frozen, sale temps pour les gros disait l’autre. Et hop un carton rouge de Manu pour un vilain geste. « Celle fille a vraiment quelque chose », affirme Dove. Une drôle de coiffure peut-être ? Non, « une jus-te-sse », dixit Mademoiselle James. Pour une société d’ordre juste plus juste donc.

Le public allume le feu de Julien qui lui aussi atteint quatre étoiles. Le signe d’un talent prometteur à l’accent boratien, transylvanien. « L’enseignement suprême se fait par le silence », indique Alain Manoukian, pas celui des chemises, citant Lao Tseu, pas celui de la mouche. Manquait une reprise de Michel Sardou dont Guy Bedos dit, pour son meilleur mot d’esprit : « Sardou chante juste mais il pense faux ». Mais que fait Benjamin Castaldi dont les auditeurs de RTL2 réclament le retour sur M6 pour que cesse ce supplice matinal ?

Qui est donc l’heureux élu ? Pas besoin ici d’attendre 20 heures dimanche prochain. Cela ressemble aux dix petits nègres d’Agatha Christie. Ils étaient plusieurs milliers au départ à piaffer d’impatience avant les premiers castings. S’égrènent les noms des qualifiés. Ils ne sont plus que sept. Alex s’en est allé retrouver les sirènes du port d’Alexandrie. Il paraît qu’elles existent et qu’elles chantent.

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