Archives pour octobre 2006

L’institut de sondage TNS Sofres vient de sortir une étude sur les valeurs des Français. En voici les tendances principales extraites de l’abstract. Sur ce point, on consultera également Francoscopie de Gérard Mermet.

  1. Le droit à l’insouciance
  2. La fuite dans l’hyperconsommation
  3. La confirmation de l’obsession narcissique
  4. La «lowcost»attitude
  5. L’obsession de l’immédiat
  6. La suspicion de l’irrespect
  7. La société émotionnelle
  8. La valorisation de «l’intelligence sensible»
  9. L’obsolescence de la culture
  10. La perte des dernières illusions


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« Bonsoir, André de Strasbourg. Peut-on éviter l’adolescence de nos enfants ? Oui, André, absolument ! Ça s’appelle la contraception ». Ainsi se lit le livre d’Anne de Rancourt « Comment élever un ado d’appartement ? ». Un titre en forme d’interrogation face à cette espèce extraordinaire qu’est l’adolescent. Mes filles n’ont que 5 et 3ans10/12, n’empêche, mieux vaut tôt que jamais comme le dit le proverbe. « Revenons à nos boutons », il n’est pas facile d’être parent aujourd’hui, plus qu’hier et bien moins que demain, ce livre se veut un manuel loufoque, et comme tout trait d’humour empreint d’une grande sagesse. En vente en librairies, 9,50 euros chez Chiflet et Cie. Trop pas cool.

Adod__appartement.jpg

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Social Supa Crew

Un détournement de vidéo très funky.

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On brûle vite ce que l’on a adoré. Personnage incontournable du web 2.0, Loïc Le Meur fait part à longueur de journée dans ses nombreux posts de la manière dont va sa life on the web again avec force de détails. Si bien que quand il ne met pas à jour son blog pendant 36 heures (même sur Internet cela ne fait qu’un jour et demi), notre petit monde se met à s’inquièter ou à gausser c’est selon. Il ne manque pas de talent puisque sa boîte gère la plateforme de blogs Typepad, une référence en la matière mais un peu plus cher que Wordpress (que ce blog utilise par exemple). Depuis l’annonce par Loïc Le Meur de son choix de voter pour Nicolas Sarkozy aux prochaines élections présidentielles, sans commentaires, celui-ci est devenu une cible de choix comme la blogosphère les aime tant. Il a aussi donné à une version satirique de son blog que vous pourrez découvrir ici.

LeMeur.jpg Image tirée du site The Weblog project

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Paru sur IMédias
Près d’un demi-siècle d’histoire politique de la cinquième république par le prisme du parcours de Jacques Chirac. Le documentaire de Patrick Rotman ne manque pas d’ambitions. La première partie était diffusée ce lundi sur France 2. On reconnaîtra à Jacques Chirac la tolérance, même si ce n’est pas toujours le cas, d’avoir laissé aux chaînes publiques le droit de diffuser cette biographie télévisée pré-posthume. Même si saluer le geste laisse à supposer que le contraire n’aurait pas secoué grand monde. La France aime qu’on la prenne, paraît-il, elle aime aussi être considérée comme une reine. Peut-être une raison pour n’élire que des rois.

« Dixminutesdouchecomprise
Ministre sous Pompidou, interlocuteur des syndicats en 68, Premier ministre sous Giscard, Maire de Paris ensuite, Premier ministre sous Mitterrand, Maire de Paris toujours, puis Président de la République, même anonyme, le CV a tout de celui de l’animal politique. Fauve, bulldozer, hélicoptère, « parce qu’il moulinait les bras en l’air sans cesse », Jacques Chirac a hérité de nombreux surnoms dont le moins affectueux pourrait être celui « dixminutesdouchecomprise ». Rien à voir avec un totem scout.
C’est d’un autre temps qu’il s’agit quand on regarde les débuts de Chirac en politique. Le vouvoiement de son épouse, son château en Corrèze, sa passion pour les poèmes ou les arts premiers, derrière le bateleur de foire-expo et le visiteur des salons de l’agriculture, se cache un phénomène de la nature tant son énergie semble inépuisable. « J’ai un bon appétit », répond celui qui mange de la tête de veau en apéro à qui lui demande le secret de sa forme. La fin justifie les moyens pour cet homme toujours assoiffé de conquêtes. Qu’est-ce qui peut bien faire courir Chirac ? L’ivresse du pouvoir ? Sans nul doute mais pas seulement. Elle n’explique pas qu’un homme sacrifie l’ensemble de sa vie, se refusant à quitter ce que la vieillesse lui enlève inexorablement. Il est d’autres secrets plus personnels qui doivent expliquer cette addiction. Suite et fin ce soir mardi lors de la deuxième partie. « Cela me touche l’une sans faire bouger l’autre » aurait rétorqué le président.

Retrouvez-moi sur un blog de sumotori de la blogosphère : www.mikael-cabon.com

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Paru sur IMédias 

On les avait connus en agités du bocal avec Marc Olivier Fogiel. Stéphane Blakowski et Alexis Tregarot reprennent du service cette année encore sur France 4. Une chaîne qui surprend. Au football, le numéro 4 est un stoppeur, sur France Télévisions c’est un avanceur. Entre Taratata et les rediffusions de Ed et de la Maison blanche, parmi les séries les plus enthousiasmantes de ces dernières années, Culture Club prend sa place au quotidien pendant un peu plus d’une heure de temps. Rien à voir avec son alter ego de France 5, Café Picouly, dont les conversations anodines prennent souvent la direction de la philosophie et de la profondeur. Ici il est plus question de rencontres multiples. Autour de la table d’Alexis Tregarot se rejoignent les invités d’un soir. Faïza Guène, Bohringer père et fille, Isabelle Carré, cuisinés auparavant par son compère. Alexis Tregarot lance à l’auteur de « Kiffe, kiffe demain »: « Arrêtez de dire que mes questions sont banales ». Faute de temps ce qui aurait pu faire la marque de fabrique de l’émission, le choc culturel entre artistes de différents horizons, de disciplines multiples, tournent un peu court. Au Paris Bodega, nouveau lieu de l’émission, l’atmosphère se veut celle d’une auberge espagnole. Dommage quand personne n’a rien à manger. Les animateurs mériteraient de se lâcher un peu plus pour que le ton que l’on pressent en eux transpercent à l’écran. Manque peut-être Ariane pour lancer leur fusée.

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On le pressentait, on le sait désormais. Devant l’accès à la santé et devant les interférences de l’environnement (pris au sens d’Einstein “tout ce qui n’est pas moi”), deux parutions presse viennent de confirmer cet état de faits. Le premier est un classement publié par l’hebdomadaire médical Impact Médecin. Le classement est accessible en ligne. Dijon, Bordeaux et Limoges arrivent ainsi en tête. Tandis que Brest et Marseille traînent dans les bas-fonds de ce classement dont la presse et les lecteurs sont friands.

En parallèle, Le Monde édite sur son site le rapport de Médecins sans frontières sur l’accès aux soins. 37% des médecins refusent les bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat (AME). Edifiant ! “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”, écrivait Rabelais.

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Le comité Nobel vient de décerner le prix Nobel de la Paix à Muhammad Yunus et son organisation la Grameen Bank. Cet économiste Bangladais, né riche, a entrepris dans les années 70 de monter un réseau bancaire pour les pauvres afin de les aider à sortir de leur pauvreté par le travail. “Lutter contre la pauvreté est le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté”, indique le comité. Cela montre aussi que chaque citoyen, de n’importe quel pays, peut contribuer à l’essor de sa nation si tant est qu’il trouve sa place dans l’organisation politique et économique locale.
Cette initiative géniale a permis de donner près de cinq milliards de dollars (entre 30 et 50 dollars par prêt) de crédits, essentiellement à des femmes pour créer leur propre emploi. Le taux de remboursement des prêts équivaut à celui du système bancaire classiqueà savoir 99%. Les pauvres sont honnêtes, ce qui ne devrait surprendre personne. On ne prête plus qu’aux riches. En France, le système du microcrédit est repris par l’ADIE (association pour le droit à l’iniative économique) qui suppose que la meilleure aide sociale est de permettre à ceux qui le désirent de créer leur propre travail. Présidée par Maria Novak, l’ADIE figure parmi les acteurs dits de l’économie sociale avec 35.000 créations d’entreprises et 42.000 emplois créés.

YUNUS.jpg

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Jesus Show
Vidéo envoyée par guim

La société de casting, chère au sociologue Gérard Mermet, vue par Jésus Christ.

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Je suis un grand enfant. Si je ne pique pas les sigles des marques sur les voitures de mes voisins, un rien m’émoustille. Depuis dix ans que je signe des papiers dans les journaux, j’aurais pu m’habituer à voir mon nom en bas d’un travail. Et bien non, et cela ne change pas aujourd’hui avec la parution dans le quotidien La Tribune d’une enquête sur le thème de “La mer, une ressource en danger”. Un grand plaisir, du long travail et à la fin cette impression étrange que ce n’est pas moi l’auteur de ces lignes (celles du journal. Cela dit c’est plutôt un avantage quand on écrit comme un pied).

Ci-après comme faute de place, le papier n’a pu passer in extenso, voici l’article sur Hydrohélix.

Hydrohélix veut produire de l’électricité à partir des courants marins

Utiliser les courants marins pour créer de l’énergie, une chimère ? Pas pour Jean-François Daviau et Hervé Majastre qui ont fondé Hydrohélix Energies en 2000 à Quimper (Finistère). Leur concept est celui de turbines reposant à 30 mètres de profondeur captant l’énergie cynétique des courants marins pour la transformer en électricité. « Sur le littoral français, on estime entre 5 et 10 Gigawatts le potentiel énergétique. Soit l’équivalent de 5 à 10 réacteurs nucléaires », indique Jean-François Daviau. Au total, cinq millions de personnes pourraient ainsi se fournir en électricité par cet intermédiaire. Pourraient car l’Etat ne montre pas un grand empressement à soutenir ces projets. « Nous avons bien reçu le soutien financier de l’Ademe (agence de maîtrise de l’énergie), notre projet est labellisé par le pôle de compétitivité mer, en compagnie d’autres sociétés du secteur. Mais rien ne vient, le lobby électro-nucléaire bloque l’émergence de cette nouvelle énergie ». Alors que la Grande-Bretagne a investi 140 millions d’euros dans des projets similaires afin de trouver une énergie de substitution à son pétrole offshore de la mer du Nord qui s’épuise, la France peine à consacrer les cinq millions d’euros manquants pour monter une usine de démonstration et d’affinement de la technique. « Sur les dix millions d’euros du projet, la moitié est financée par l’intermédiaire des collectivités locales bretonnes (dont le territoire regorge de sites potentiels : raz de Sein, Fromveur à Ouessant…) et des fonds d’investissements privés. Ces derniers apportent près de deux millions d’euros », ajoute Jean-François Daviau, échaudé par une telle lenteur quand d’autres pays comme l’Italie et la Norvège testent ces techniques. Sans accord de l’Etat, sur une subvention, l’installation sur le domaine public maritime et le tarif de rachat l’instar des éoliennes, pas d’usine expérimentale. Et sans tests grandeur nature, pas de développement industriel. Le cercle est fermé et pour l’heure le projet reste en mortes-eaux. Qui a dit qu’en France on n’avait pas de pétroles mais des idées ?

Hydroh__lix.jpg

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Futura Sciences revient dans un dossier instructif sur l’évolution du génôme des espèces. Quel est le rythme de l’évolution ? Est-celle continue ou bien subit-elle des accélérations. A lire ici. L’évolution de la science quant à elle reste entière.

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Paru sur IMédias

On n’a pas tous les jours quarante ans. RTL fête avec dignité l’âge de la maturité en allant à la rencontre de son histoire pour faire découvrir, redécouvrir, à ses auditeurs ses riches heures passées. Ce dimanche c’était au tour de Ménie Grégoire. Romancière, cette femme a entrepris une nouvelle forme d’émissions radiophoniques en laissant à partir de 1967 la parole aux auditeurs sur les sujets de leurs choix. « On les rappelait pour être certain du sérieux de leur démarche », dit-elle. Rien à voir donc avec les numéros surtaxés d’aujourd’hui pour faire valoir sa parole. De nos jours c’est le numéro de carte bleue qui est vérifié pas le témoignage. Au total, entre les archives sonores et les lettres reçues, ce sont plus de 100.000 témoignages recueillis par Ménie Grégoire et son équipe. Nul doute qu’ils feraient le bonheur des sociologues soucieux, à la manière de Gérard Mermet, auteur de Francoscopie, de montrer et démontrer les changements qui touchent notre pays sans même parfois que l’on s’en aperçoive. C’était d’ailleurs un peu le propos de Dominique Strauss-Kahn un peu plus tard dans l’après-midi sur France 5, cela a du bon les dimanches ensoleillés en Bretagne, à propos de la France de 81 et celle de 2006.

100.000 témoignages ! Bien avant Difool et le Doc. Dont les premiers parlant de l’homosexualité dans une société encore puribonde. Comme celui d’une mère de famille appelant le standard pour parler de ses préoccupations au sujet de sa fille qui avait brûlé des journaux dans la cuisine de la maisonnée.

Animée par Jean-Pierre Defrain, « 40 ans ensemble » ne traite pas d’un seul thème. A la manière de l’encart du journal Le Monde sur l’actualité d’il y a cinquante ans, de l’émission sur l’influence d’Europe 1 dans la vie de ses auditeurs, ou encore « Madame, Monsieur bonsoir » sur France 5, la mode est à la nostalgie. Salvatrice à bien des égards, elle donne de nouveaux regards, égards, sur notre société en l’illuminant de son histoire. De quoi relativiser, s’alarmer aussi parfois. Trouver d’anciennes-nouvelles idées telle cette émission « La discothèque de Papa à Bruxelles ». Ou l’explication des goûts musicaux de grand-papa. Rêvons ensemble aussi d’un jour peut-être « Le MP3 de mon fiston ». D’aucuns en auraient besoin et envie.

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Entre 1960 et 1996, au Sahara d’abord et en Polynésie ensuite, la France a entrepris 210 essais nucléaires dont certains furent atmosphériques. Je me souviens du temps où dans les escaliers du domicile familial trônaient un triptyque photographique représentant les différentes phases d’une explosion nucléaire. Mon père fut marin à Mururoa. Dantesque (effroyable et grandiose à la fois). Selon l’Anvven, l’association des vétérans du nucléaire, 154.000 personnes ont été concernées par ces essais nucléaires. Certains le paient aujourd’hui par de lourdes pathologies pour eux ou pour leurs enfants. Les effets ionisants ne sont pas sans conséquence sur leurs organismes. Par dignité et humanisme, il appartient à l’Etat de lancer les investigations nécessaires pour déterminer la responsabilité de l’Etat et agir en conséquence.

Essai_nucleaire.jpg

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Le magazine l’Entreprise a des couleurs bretonnes dans son numéro d’octobre actuellement en kiosques. En raison notamment de deux dossiers sur les villes de Rennes et Vannes pour leur attractivité, notamment économique. Avec des interview de François Goulard, ministre de la recherche et adjoint au maire à Vannes, et Pierrick Massiot, premier adjoint de Rennes et rapporteur du budget à la région Bretagne.

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Le quotidien La Tribune, revient dans son édition du jour, sur le nouveau contrat proposé par MMA. Ce groupe mutualiste envisage de proposer à partir du 1er janvier prochain un contrat dont la principale nouveauté réside dans le remboursement, partiel ou total, des cotisations de l’assuré si celui-ci est économe en matière de santé. Il est avant tout destiné aux personnes en bonne santé, les jeunes en particulier. Nombreux sont ceux qui poussent des cris d’orfraie face à cette initiative. Libérale en apparence, elle a le mérite de mettre le doigt sur ce qui ne vas pas dans le système de santé actuelle. De plus en plus d’individus ne peuvent ou ne souhaitent plus supporter le coût d’une assurance complémentaire de santé avec les risques inhérents.

Afin de rattraper cette clientèle, est proposé par le contrat des MMA un système de bonification, une discrimination positive, visant à récompenser, par des réductions de prix, les individus qui veillent à ne pas dépenser, via les visites chez le médecin ou la consommation médicamenteuse, plus que de mesure. Expérience ou dérive (contraire aux principes de la mutualisation des risques, tout le monde paie, tout le monde reçoit), c’est la suite qui le dira. C’est une première réponse en tout cas d’un système qui souffre d’une sempiternelle gabégie financière. Le déficit prévu pour la sécurité sociale en 2006 est légèrement inférieur à 10 milliards d’euros, et ce malgré les efforts demandés à la fois aux médecins et aux malades, et aux restrictions financières qui touchent les hôpitaux et les cliniques privées. On aurait aimé que le contrat des MMA comporte des vaccinations obligatoires et des mesures de prévention en matière de santé comme des checks-up par exemple.

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Paru sur Zdnet

Lionel Jospin ne s’appelle pas reviens. La décision de l’ancien Premier ministre ne pas se présenter aux suffrages des adhérents socialistes le 16 novembre prochain permet d’éclaircir le débat au sein du PS. Une chose est sûre : son blog ne manquera pas au web. 20 billets sur les 28 attribués à Lionel Jospin sont des réponses à des commentaires d’internautes. 28 billets en l’espace de six mois ! L’ouverture officielle du blog date de la fin août au moment de son retour de l’île de Ré. Mais, miracle de l’antidatage, les premiers billets, des reprises d’articles ou de contributions d’amis, datent de mars.

Dans les séminaires de référencement de blogs, on insiste sur la qualité plus que la quantité. Tout de même, à ce niveau c’est une volonté claire et explicite de démontrer la valeur de l’adage populaire : le silence est d’or. L’homme a de réelles qualités et une sincérité programmatique dans sa démarche mais il y a une distance entre les nouvelles technologies et lui que la téléportation ne pourrait même pas régler. Cela touche mon blog sans secouer l’autre, aurait-il même prononcé lors d’un moment de bug.

Cette absence de stratégie web de la part de Lionel Jospin est-elle vraiment une surprise ? Souvenez-vous. Février 2002. Les mirages du temps s’estompent, votre mémoire sort du brouillard. Alors Premier ministre, Lionel Jospin se prépare à l’élection présidentielle. Ses chances sont grandes. Et il envoie sa candidature… par fax à l’Agence France Presse. Il y avait aussi le télégramme et le pigeon voyageur. Le premier est devenu rare et le second trop imagé. S’il vous reste un minitel en bon état, vous savez à qui l’envoyer.

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Cela peut paraître une évidence, mais l’eau est essentielle à la vie, sous toutes ses formes. Face à la croissance démographique de notre planète, au déséquilibre du potentiel hydrique des pays, et de la pollution dont elle est victime (et de faite le rôle de ces pollutions dans la propagation des maladies), l’eau revêt de plus en plus un intérêt majeur. Un excellent dossier de FuturaSciences revient sur cette question géopolitique, sanitaire et environnementale. Si selon le Courrier de l’Unesco, les guerres de l’eau sont rares, et l’importance de cette ressource amène plutôt à l’entente par la négociation, n’empêche il est urgent d’agir. Ci-après, le cas d’école de la mer d’Aral, des photos qui feront plaisir à Pierre P., qui montrent combien l’influence de l’homme sur les milieux peut être négative. La plus bleue est la mer d’Aral en 1985, l’autre représente cette même mer aujourd’hui.

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