Archives pour mai 2006
Publié par mcabon dans Général
La folie des jeux touchent plus de la moitié des français. Quand cela tourne à l’addiction on appelle cela la ludophatie. Quand c’est parodié par Gad Elmaleh on appelle cela de l’humour.
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Paru sur IMédias
Le football s’apprête à envahir nos écrans. D’ici dix jours, et pendant un mois, le monde ressemblera à un ballon de foot géant. La Coupe du Monde de football est l’événement planétaire le plus regardé : 32 milliards de téléspectateurs, ce qui fait pas de martiens et de galactiques en plus des terriens.
Graal moderne
32 équipes s’affrontent dans cette quête du graal moderne. C’est le seul moment où les Etats-Unis peuvent se retrouver sur le même terrain que l’Iran sans que cela ne débouche sur un affrontement autre que pacifique. Chez ce dernier, les femmes viennent d’être autorisées à assister aux matches de leurs équipes préférées afin de diminuer les multiples tensions sociales perceptibles dans l’ancienne perse.
En Allemagne, la Coupe du monde de football n’a pas encore débuté que c’est déjà le bordel. Au sens propre s’entend. 50.000 prostituées venues du monde entier vont déferler outre-Rhin du 9 juin au 9 juillet. A raison de vingt passes (pouf, pouf) par jour, et à raison de 30 jours de compétitions, cela fait 30 millions de rapports sexuels tarifés, au bas mot. Pendant ce temps-là les autorités allemandes, que l’on a connu mieux organisées, prépare une campagne de distribution gratuite de 100.000 préservatifs à des hordes de supporters qui sauront trouver dans les bordels allemands consolation aux défaites de leurs équipes ou renouvellement de la saveur de la victoire. Voilà des affrontements qui sauront faire les délices des chaînes cryptées. On entend peu de monde s’insurger contre cet esclavagisme moderne qu’est la prostitution.
Adieu l’artiste
Peut-être faut-il en trouver la raison dans l’extraordinaire impact économique d’une coupe du monde de foot. En 1998, la banque de France avait estimé à 0,1 point (ce qui n’est pas rien) la croissance supplémentaire imputable à la victoire de l’équipe de France et son influence sur les consosupporteurs, contraction de consommateurs et supporteurs. Surtout l’image de notre pays en sortit ragaillardie.
Aujourd’hui, à défaut de démentiels espoirs sur les chances des tricolores, c’est sur le renouvellement des postes de télévision, plasma, LCD, Haute définition, que se portent les attentes des industriels. Sur les chaînes de télévision, c’est la bataille rangée. Thierry Rolland qui passe sur M6 pour les commentaires, TF1 qui revend certains droits de diffusion de matchs à Canal Plus et Eurosport pour concurrencer celle qui en a six. Le vrai gagnant dans l’affaire c’est Robert-Louis Dreyfus. Le patron de l’OM est aussi le propriétaire des droits de diffusion des matchs qu’il a revendu pays par pays s’octroyant au passage de confortables plus-values. Et quand Zidane raccrochera ses crampons, le plus tard possible en juillet, il redeviendra, pour beaucoup, Zidane l’algérien. La mémoire collective souffre parfois de contradictions. Les vrais passionnés salueront l’artiste sous fond de drapeau tricolore : black-blanc-beur.

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Les Editions Sciences Humaines viennent de publier le livre de Sylvie Brunel “La planète disneylandisée”. L’auteur part du constat qu’aujourd’hui les 800 millions de touristes qui tentent l’aventure du monde contribuent fortement au maintien d’activités traditionnelles dans les pays visités, et par là à la richesse de ces pays, mais que leur présence a pour corollaire une certaine infantilisation, de plein gré ou à leur insu, des populations concernées “qui déchaussent leur Nike pour se revêtir de leurs habits avant leur spectacle aux touristes”. La disneylandisation du monde serait donc cela : la création d’univers qui n’ont jamais existé que dans notre imagination. Et c’est bien la raison pour laquelle nous en raffolons.
Si le concept du livre, son idée, celle de raconter son tour du monde en quarante jours et en famille, pouvait laisser croire à un bon livre, force est de constater que Sylvie Brunel a plus la flamme pour raconter l’histoire des volcans que pour nous faire rire. Les répétitions d’anecdotes, de termes sont plus que lassantes. On sent trop l’hésitation qu’il y a eu chez l’auteure à se décider entre un livre thématique, et quels thèmes, ou chronologique. Dommage. L’analyse pourrait s’affiner pour montrer et démontrer que le tourisme mondial existant, il pèse sur les évolutions de la planète et des populations qui l’habitent. Loin d’une vision manichéenne, le livre jette un regard nuancé sur l’impact des touristes sur des sociétés non-occidentales, c’est là son principal apport.
« La planète disneylandisée », de Sylvie Brunel. Editions Sciences Humaines. 14 euros.

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Deux auteurs américains connaissent un certain succès outre-atlantique avec leur livre "Freakonomics". Kesako ? Littéralement, ce néologisme signifie économie saugrenue. Derrière cette appellation somme toute un peu péjorative se cache une nouvelle manière d'utiliser les techniques de l'économie (ses outils : les statistiques, les sciences sociales, l'économétrie…) pour parvenir à des explications des phénomènes de société au-delà d'une vision dogmatique tronquée et d'a priori qui excellent bien souvent à donner une vraie-fausse vision de la réalité.
Dans leur dernier article paru dans The New York Times (accessible gratuitement en ligne après enregistrement), Steven Levitt, professeur d'économie à l'université de Chicago, et Stephen Dubner, journaliste dans ce même journal, s'intéresse à la naissance du talent. Dans nos sociétés, le talent, celui d'écrire dans ce blog, de bien jouer au football comme Zinedine Zidane, ou de faire basculer les foules d'émotions comme Ray Charles, est souvent considéré comme inné. On est bon en maths ou pas. On sait chanter ou non.
Se basant sur les études de Anders Eriksson, professeur à l'université de Floride, les deux auteurs montrent que le talent, bien que prenant support sur des dons naturels, est bien culturellement acquis plus qu'inné.
Avoir du talent suppose d'être d'abord passionné par ce que l'on fait. Et par là consacrer beaucoup de temps à l'objet de sa passion comme le font tous les passionnés. A ce titre, le reportage de l'émission Thalassa sur François Zanella (voir la vidéo ci-dessous), ancien mineur lorrain, qui a construit un paquebot en l'espace de douze ans, à l'échelle 1/8 est emblématique.
Ensuite selon les auteurs, être dans un environnement qui occasionne de multiples occasions de « feed-back », de retour sur expériences, et la capacité à se remettre en question afin d’acquérir de nouvelles connaissances. Prenant l’exemple de Michael Jordan, le célèbre et excellentissime basketteur américain de la NBA, Levitt et Dubner, indique que sans entraînement Michael Jordan, serait resté bien meilleur que la plupart des amateurs de ce sport. Mais que c’est son abnégation dans l’effort, sa volonté à parvenir au meilleur résultat, ses heures d’entraînement quand les autres se rendaient en discothèque pour mettre des paniers ou marquer à trois points, qui ont fait la différence.
Conclusion : le don est une chose, mais c’est le travail acharné qui le transforme en talent. Moi j’y retourne, et vous ?

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Thèmes abordés : Talent, Thalassa, Zanella
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Il ne se passe pas un seul jour sans que ne viennent d’Irak des nouvelles de l’immense tragédie qui s’y déroule. Attentats meurtriers, prises d’otages, exactions… Tout comme, à quelques centaines de kilomètres de là, en Afghanistan, la situation semble bloquée entre zones de non-droit et délitement de l’autorité de l’Etat. C’est de ce Vietnam contemporain que traite la série choc « Over There »*, diffusée sur Canal Plus qui a décidément le nez creux en matière de sélections de séries. Dans la même veine, elle diffusera « Rome », à l’intrigue historique, cet été.
« Première série tournée sur un conflit en cours », « Over There » prend le parti du réalisme. Entre doutes et certitudes, une équipe de soldats se retrouve empêtrée malgré elle dans une guerre où les méchants ne sont pas toujours du côté que l’on croit. Jambes en l’air, celles des soldats amputés sur le front ou celles de leurs femmes restées aux Etats-Unis et qui passent le temps, balles sifflantes, stupeurs et tremblements. Dotés de surnoms qui valent les descriptions les plus fines, l’aboyeur, Dim, Madame B, Double XL, Fumeur et l’Ange, les équipiers, renouvellent le genre et font oublier leurs ancêtres « L’enfer du devoir » et « China Beach », pas l’horreur de la guerre.

Retrouvez-moi sur un blog pacifique et atlantique : www.mikael-cabon.com
* La série a été arrêtée par la chaîne américaine, FX, qui la produisait au bout d’une saison.
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Avant hier, un collègue me demandait s’il existait des livres d’économie contemportaine. Désireux de mettre à jour ses connaissances en la matière, il recherchait un livre compact, vulgarisateur. Difficile de répondre à sa question. Si dans les librairies, les rayons du développement personnel, des romans, des BD ou des livres historiques affichent complet, le rayon des livres d’éco ressemble au désert des Tartares. Coincé entre Monseigneur Marketing et Sa majesté le Droit, il a bien du mal à respirer. Et quand on rentre dans les méandres de sa composition, on comprend vite que pour beaucoup la science économique ne vaut que parce qu’elle exprime du passé pas dans ses capacités à analyser le présent et encore moins à anticiper à l’avenir ni à la prévoir.
Puisqu’il me fallait répondre, voici ma liste :
- Philippe Simonnot, “39 leçons d’économie contemporaine”. Editions Folio
- “Dictionnaire d’économie contemporaine“, chez Vuibert, de Mokthar Lakehal
et puisqu’il n’y a pas que l’écrit qui compte :
- “Y’a pas que le CAC” sur ITélévision
- “Rue des entrepreneurs“, sur France Inter
- et parfois, quand l’animateur ne joue pas son lourdingue, ce qui est un peu trop rare, BFM.
- Et aussi Economiquement incorrect.
Dans les tous les cas, cela mérite que les Editions First, qui exploitent la licence “Dummies”, “Pour les nuls” en français, se penchent sur la question. A côté du “Feng Shui pour les nuls”, ou “le kamasutra pour les nuls”, il n’y aurait pas à rougir d’ajouter une édition consacrée à l’économie.
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Cette partie a été réalisée par Helyette Loubiere, enseignante en gestion à Gaillac.
Pour ouvrir les images en plus grand, cliquez dessus. N’hésitez pas à laisser vos commentaires et à visiter ce blog.
3.1. Tableau de bord de l’opération podium

3.2 Analyse des résultats
Des écarts défavorables pour les “Eco Clip” et pour les “Styling + Clip” : quantités vendues inférieures aux prévisions. Les causes ? Des erreurs de prévisions ? Le manque d’efficacité des vendeurs ? Des problèmes d’approvisionnement ? Un report de la demande sur les “Family Clic” ?
3.3 Tableau de comparaison Promo/Hors promo

3.4 Analyse des résultats
Les quantités vendues sont boostées en période promotionnelle, ce qui se traduit par une augmentation du chiffre d’affaires (globalement + 20 %). On peut aussi remarquer que la plus forte baisse des prix a porté sur les “Family Clic” qui se sont ainsi très bien vendus. Parallèlement, la marge globale baisse de plus de 30 %, mais le taux de marge sur les deux dernières références reste encore confortable (10 % ; 16 %)
3.5 Propositions pour améliorer la rentabilité de l’opération promotionnelle
Au niveau du choix des produits, sélectionner des références dans des gammes aux prix élevés, afin d’accentuer l’impression de faire de bonnes affaires pour le consommateur.
Concernant les vendeurs, confier l’animation à du personnel chevronné (ce qui renforce les arguments en faveur du recrutement du vendeur numéro 2), susceptible de conseiller efficacement la clientèle.
3.6 Tableau des approvisionnements

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Dossier 2. L’organisation de l’opération promotionnelle
Planification des tâches
Pour les deux premières questions, il s’agit ici de calculer le temps nécessaire à l’organisation de l’opération promotionnelle. Rien n’est précisé donc il est possible d’utiliser les méthodes Gantt ou Pert. La bonne réponse est 21 jours. Plusieurs tâches laissent une marge de manœuvre : Si j’arrive à intégrer un tableau excel dans ce post, je le ferai pour asseoir la démonstration. Nombre de personnes nécessaires pour chaque tranche horaire pour l’opération de promotion.
Edith : grâce à Hélyette Loubière, enseignante en gestion à Gaillac, voici le tableau GANTT (Cliquez dessus pour l’agrandir).

Plusieurs points ici à présenter dans le tableau. D’une part les chiffres de clients donnés sont ceux du secteur sols. Il faut donc obtenir ceux du secteur « parquets ». Les clients du podium représentent 45% des clients du secteur « sols ».
Ce qui donne les chiffres suivants :
44 clients au secteur sols donnent 19,8 clients au podium
66 donnent 29,7 89 donnent 40,05
100 donnent 45
133 donnent 59,85
166 donnent 74,7
Tous sont à la recherche de conseils de la part d’un vendeur. Celui-ci peut conseiller efficacement 5 clients par heure, soit 10 clients par tranche horaire (puisque chaque tranche représente deux heures)
9-11 11-13 13-15 15-17 17-20*
1 2 3 1 2 3 1 2 3 1 2 3 1 2 3
LUNDI 44 19,8 1,98 66 29,7 2,97 44 19,8 2 66 30 3 133 60 3,99
MARDI 44 19,8 1,98 66 29,7 2,97 44 19,8 2 66 30 3 100 45 3
MERCREDI 44 19,8 1,98 66 29,7 2,97 44 19,8 2 66 30 3 100 45 3
JEUDI 44 19,8 1,98 66 29,7 2,97 44 19,8 2 66 30 3 100 45 3
VENDREDI 44 19,8 1,98 66 29,7 2,97 44 19,8 2 89 40 4 100 45 3
SAMEDI 66 29,7 2,97 89 40,1 4,01 66 29,7 3 89 40 4 166 75 4,98
1-Cllients du rayon sols Attention la tranche 17*20 comporte trois heures 2- Clients du Podium 3-Nbre de vendeurs nécessaires
Le reste vient dans la journée (et j’essaie de mieux présenter le tableau Excel. Si quelqu’un veut bien me dire comment on convertir un tableau Excel en image JPEG je suis preneur)
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1.3 Grille d’évaluation
Pour pouvoir juger objectivement des qualités d’une série de candidats, et parce que seuls les écrits restent, construire une grille d’évaluation, sorte de tableau de bord de l’entretien, paraît nécessaire avant tout processus de recrutement.
o Ecoute des questions
o Pertinence et qualité d’argumentation des réponses
o Elocution, richesse du vocabulaire
o Autonomie o Dynamisme
o Sens du contact
o Ouverture d’esprit, curiosité intellectuelle
o Capacité d’adaptation
o Aptitude au travail d’équipe o Motivation.
o Attitude durant l’entretien (position sur la chaise, des mains, regard, habillement….) Notation de 1 à 5 (5 étant la meilleure note) pour chacun des critères plus une appréciation générale à la fin sur le candidat
1.4 Guide d’entretien du manageur
Après un bref échange de politesse et une présentation du manageur ainsi que du poste à pourvoir et de l’unité commerciale (organisation, contexte commercial, organisationnel, concurrentiel) dans laquelle il se situe voici une liste de 15 questions potentielles (en privilégiant les questions ouvertes mais orientées, apportant des connaissances non académiques, ou que l’on retrouve sur un CV) pour un entretien de recrutement. Elle ne vise pas à déstabiliser ni à trop mettre en confiance, mais à essayer de discerner les points forts et les points faibles.
1. Pouvez-vous présenter les grandes étapes de votre parcours professionnel en quelques points
2. Quelle expérience vous a le plus apporté ?
3. Avez-vous connu des échecs dans votre vie ? Si oui, quel apport, quel enseignement pour vous ?
4. Racontez-moi votre plus belle réussite.
5. Pour vous le travail en équipe c’est quoi ?
6. Donnez-moi trois traits principaux de votre caractère
7. Quelles sont vos passions ?
8. Que disent les gens avec qui vous avez travaillé sur vous ?
9. Si je vous dis le mot client, vous pensez à quoi ?
10. Que pensez-vous pouvoir apporter à notre entreprise ?
11. Que connaissez-vous du marché du parquet aujourd’hui ? (question technique)
12. Comment vous voyez-vous dans cinq ans ? A quel poste ?
13. Si vous pouviez refaire une partie de votre vie, laquelle choisiriez-vous ?
14. En ce qui concerne, la mobilité, géographique ou en type de poste, qu’en pensez-vous ?
15. Avez-vous d’autres questions ? (la question est moins anodine qu’il n’y paraît. Le candidat aussi doit avoir préparé son entretien, et une liste de questions à poser. Par convention, on estime que le candidat doit en poser deux ou trois pour signifier son intérêt pour le poste)
1.5 Première journée
L’intégration plutôt que la désintégration. Les premières fois restent des marquantes pour plusieurs raisons. D’un point psychologique parce qu’elles marquent une rupture avec la période antérieure (on se souvient plus d’une journée extraordinaire que d’une journée banale). Ensuite d’un point de vue professionnel, parce qu’elle peut se révéler déterminante. En effet, tout comme dans un entretien de recrutement, on a une seule fois l’occasion de faire une première bonne impression. La situation peut être intimidante pour le nouveau salarié. Il est jaugé soumis au regard de personnes qu’il ne connaît pas. C’est le royaume des a priori. Or ceux-ci peuvent être dévastateurs. Il est indispensable afin que le recruté développe un sentiment d’appartenance à l’équipe (sentiment d’appartenance qui est un élément clé dans la réussite d’un projet collectif) que celui-ce se sente attendu et accueilli de manière positive. Etant donné la configuration du magasin, de ses horaires et de la taille des équipes, il semble difficile d’organiser un pot d’arrivée pour l’ensemble du Leroy Merlin de Bayonne.
9 h. Accueil le matin par le supérieur hiérarchique immédiat. Prise de contact simple autour d’un café par exemple.
10h. Rencontre du chef de secteur pour refixer certains points de comportement, de règles administratives. Objectif : implication, motivation, respect des règles. (Tutoiement-vouvoiement, habillement…)
11 h. Visite de la partie « Sols » du magasin et présentation au personnel qui se trouve sur place. Explications sur les produits, le merchandising.
12 h 30. Pause-déjeuner avec deux ou trois collègues présents. Discussion informelle certes, mais les plus importantes pour nouer des liens.
13h 30. Visite du magasin dans son ensemble. Présentation au personnel de caisse et au personnel administratif (notamment au service des ressources humaines), au directeur du magasin s’il est présent. Cette étape peut également être réalisée le matin.
15 h 30. Retour sur le secteur « sols ». Visite du podium. Présentation aux membres du personnel présent
16 h 30. Organisation du planning. Questions administratives (contrat de travail, remise de la convention collective…
18 h. Prise de congés pour cette première journée
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1.2 Classement des candidatures
Recruter est un acte de management fort. S’il laisse place à l’intuition, le recrutement d’un nouveau salarié ne peut pas se baser uniquement sur des a prioris et un feeling. Dès lors il est nécessaire d’objectiver le profil des candidats et de les comparer à un profil de référence établi à l’avance. Lors de mon entretien avec M. Dufourcs, chef de secteur, celui-ci m’indique des critères de sélection impératif selon lui : le sens du contact (et par là la maîtrise des techniques de communication), la persévérance dans la persuasion (face aux clients les plus difficiles. Deuxième typer de critère qui viendront départager des candidats répondant aux premiers critères : l’expérience dans un domaine d’activités similaires et/ou le niveau d’études, à savoir niveau Bac-Bac+2. Enfin, dans la perspective d’ un recrutement ultérieur, il est essentiel de d’assurer de la capacité du candidat retenu à s’intégrer dans une équipe et en être un élément positif. Cette manière de voir de M. Dufourcq correspond bien au référentiel des compétences proposé par Leroy Merlin et ses trois savoirs : - savoir-être - savoir (connaissances) - savoir-faire (basé sur l’expérience…° Regardons de près désormais les candidatures des quatre personnes proposées. Nous classerons leur profil à partir de leur CV et en fonction des critères présentés ci-dessus.
CV n°1
Points positifs. Expérience certaine Niveau de diplôme requis Sait prendre des responsabilités et les assurer Pratique de la langue régionale dans une région à forte identité
Points de surveillance. Pas d’expérience dans le domaine d’activités Pas d’expérience en tant que conseiller-clientèle, rapport à la vente et aux techniques de communication
CV n°2
+ Niveau et discipline du diplôme Expérience dans le domaine d’activités (Castorama et Lapeyre) Capacité à s’intégrer dans une équipe (rugby) Activités associatives axées vers le groupe, le collectif - Caractère un peu trop leader de la personne
CV N°3
+ Niveau de diplôme et discipline OK Jeunesse, dynamisme
- Faible expérience dans le domaine d’activités, et faible expérience tout court Pratiques d’activités sportives plutôt solitaire
CV n°4
+ Rigueur de par les activités administratives exercées au préalable
- Aucune pratique de la vente Niveau d’études trop important, trop théorique par rapport à la fonction envisagée Pratique du tennis, sport individuel par excellence
De par son inexpérience, le profil numéro 3 ne correspond pas au cahier des charges, le numéro 4 non plus d’ailleurs (pas d’expérience en tant que vendeuse, profil d’administratif et rien ne laisse supposer un goût pour le contact humain (activités sportives et associatives individuelles). Reste les profils 1 et 2. Ma préférence va au numéro 2 parce que son expérience en la matière est un vrai plus, on sent chez cette personne une capacité à s’intégrer à une équipe et en devenir leader. C’est justement le point qui peut fâcher. Dans un premier temps, le poste proposé ne relève aucune activités de management associé. Pour le recruteur, il est nécessaire de prendre en considération ce point : est-il capable de gérer cette personnalité entreprenante. L’entretien de recrutement sera l’occasion d’aborder ce point.
Ordre proposé : 2-1-3-4 mais un autre ordre argumenté vaut aussi bien le coup
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Eléments Corrections Etude de cas BTS MUC
Session 2006 Note. Ces corrections sont données à titre indicatif. Sur la partie management, plusieurs réponses, à condition de les argumenter sont possibles.
N’hésitez pas à laisser vos commentaires dans la partie réservée à cet effet
1ère partie : le recrutement d’un collaborateur
1.1 Annonce de recrutement
Le processus de recrutement est crucial à bien des égards pour une entreprise. Premièrement parce qu’il coûte cher, de la conception de l’annonce à sa diffusion éventuellement en achetant des encarts publicitaires dans la presse en passant par la sélection des candidats et l’entrevue qui suit avec certains d’entre eux. Deuxièmement, parce qu’une personne mal recrutée, inadéquate pour le poste à pourvoir ne répondra pas aux attentes de l’entreprise, et ne contribuera pas à l’activité de l’entreprise aussi bien que la personne idoine. C’est pourquoi une annonce de recrutement n’est pas une activité aussi anodine qu’elle ne peut le paraître de prime abord. Elle doit être explicite, séduisante et appropriée. Pas question de faire rêver à un poste sur le papier qui n’est pas celui de de la réalité. Qui trop embrasse mal étreint, pas question donc non plus de vouloir séduire le maximum de personnes, (cela prendrait trop de temps pour les sélectionner).
Voici un projet d’annonce pour le recrutement d’un conseil de vente.
Commerce / Vente
Bayonne
Contrat à durée déterminée (possibilité de CDI)
Conseiller(ère) de Vente carrelage, parquet
Contexte Enseigne leader sur le secteur de la distribution spécialisée, LEROY MERLIN Bayonne recrute. Vous souhaitez participer au développement de notre magasin et relever ce challenge, contactez-nous !
Mission
Rattaché au Chef de Secteur, vous êtes le garant de la satisfaction de votre client par la qualité de votre accueil, de votre écoute et de vos conseils.
Vous diagnostiquez les besoins des clients, les aidez dans leur choix et les accompagnez. Vous contribuez aux objectifs commerciaux en développant les ventes dans un esprit de challenge. Vous participez aux opérations commerciales et assurez la mise en valeur des produits.
Profil
De formation bac à bac +2 Technico-commercial, vous avez une 1ère expérience dans le BTP ou la grande distribution. Vous avez des connaissances et le goût pour tout type de revêtement de sol. Vous êtes organisé, dynamique, volontaire. L’esprit d’équipe est pour vous une seconde nature. Vous êtes passionné par le bricolage, les produits. Vous avez le sens de la performance et des résultats.
Note : La base de cette annonce est tirée d’une véritable annonce de recrutement de Leroy Merlin, disponible sur le site www.leroymerlin.fr partie recrutement.
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Publié par mcabon dans Général
Jean-Yves Lafesse dans son meilleur rôle : celui d’amuseur public. Pour éviter les tensions, sources de multiples risques de maladies, il est conseillé de rire cinq minutes par jour. Cette vidéo vous apporte la moitié de vos besoins journaliers.
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Des cliniques privées des Etats-Unis proposent à leurs clients de choisir le sexe de leur prochain enfant. Par l’intermédiaire d’un diagnostic génétique pré-implantation (DGP), le médecin choisit l’oeuf de sexe masculin ou féminin, selon la commande passée. Le prix de cette méthode en fait pour l’heure un luxe : 19.000 dollars (un peu plus de 15.000 euros). Cette nouvelle évolution scientifique suscite une importante polémique au sein de la communauté médicale. Surtout quand on connaît le sort réservé au genre féminin dans des pays comme l’Inde ou la Chine, où certaines femmes avortent, souvent sous la contrainte si ce n’est physique au moins psychologique, quand elles savent avoir une fille. Ainsi, le déficit des naissances féminines en Inde entraîne un déséquilibre de plus 40 millions de femmes.
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France 3 diffusait ce lundi 15 mai 2006 un documentaire signé Morad Aït-Habbouche et Hervé Corbière. L’angle du documentaire est de montrer comment des citoyens français issus de l’immigration maghrébine, asiatique, africaine, apportent à l’économie de notre pays tout leur talent, leur créativité et finalement un peu de leur génie. Parfois tiraillés entre leurs deux pays, Vone, Slimane et Nacéra, démontrent leur sentiment d’appartenance et toute la richesse d’une double culture. Dans la période troublée que nous traversons, dans cette crise d’identité qui est la nôtre qui force beaucoup au repli sur soi, voilà une démonstration forte, basée non “sur de beaux discours et de grandes théories”, pour reprendre Jean-Jacques Goldman, mais sur une réalité des plus concrètes et ” à leur place chaque jour, ils changeaient la vie”.
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Paru sur IMédias
A l’instar du football, la télévision a aussi son mercato. Les transferts vont donc bon train en ce moment entre les chaînes de télévision. Si Raymond Domenech a su faire durer le suspens jusqu’au dernier moment, les chaînes de télévision dévoilent leur sélection plus de trois mois avant le début de la saison. Cela a commencé avec celui de Harry Roselmack de Canal Plus vers TF1 pour jouer le remplaçant de PPDA quand celui-ci va se reposer dans les Côtes d’Armor. Mine de rien, ce débauchage en règle a tourneboulé le monde de la télévision française. De fait, Thomas Hugues se retrouve en CFA2 pour son plus grand désarroi. Faute de trouver un accord avec sa chaîne, et, semble t-il en raison d’interviews un peu trop musclées en cette période pré-électorale, Laurence Ferrari, la compagne à la ville et à l’écran de Thomas Hugues, est poussée vers l’équipe C. M6 saute alors sur l’occasion pour la faire signer dans son écurie. Cela coûte cher une Ferrari et pour boucler son budget, celle qui en a six vend son principal espoir à TF1 en la personne de Benjamin Castaldi dont on se demande s’il arrivera à faire oublier Roger Gicquel. On aura donc bientôt l’occasion de regarder TF1 en se croyant sur M6 tout autant que l’inverse sera vrai. En effet, l’inénarrable Thierry Roland commentera les matchs de la coupe du monde retransmis sur la 6. Rien par contre pour Patrick Sabatier. A contrario de ce souffle de changement, France Télévisons aspire à plus de stabilité. Patrick de Carolis vient de demander à ses poulains de préserver l’exclusivité de leurs prestations aux chaînes publiques. Ce n’est pas pour le grand plaisir de Thierry Ardisson qui recevait avec maîtrise ses invités à son domicile dans « 93, Faubourg Saint Honoré », la seule émission du PAF où l’on peut introduire Jeane Manson en la comparant à Pamela Anderson. Bref, un véritable tsunami télévisuel. La seule chose que nous connaissons c’est le nom du gagnant : l’Olympique Lyonnais.
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Notre époque est épique. Pas un seul jour ne se passe sans que la mondialisation soit ou encensée par ses initiateurs et bénéficiaires ou vouée aux gémonies par ses détracteurs et ses perdants. L’intérêt de l’oeuvre des Yes Men ne réside pas tout à fait dans leur dénonciation de la mondialisation, on ne sent pas en eux une conviction militante à cet égard. Mais plus dans leur capacité à exploiter les failles d’un sytème supposé sans faille tout au moins dans sa communication. Et il faut les voir, ce qui est possible dans leur filme diffusé actuellement sur Canal Plus , se creuser la tête pour leur prochaine imposture. Comment se faire passer pour un éminent membre de l’OMC (WTO en anglais), l’ancien Gatt (dont ils ont envahi le site) ? Et comment réussir à rester crédible tout en débitant un nombre de poncifs et d’imbécilité croissant à chaque intervention. Le plus inquiétant c’est peut-être que cela fonctionne. Sauf dans cette université américaine, où le faux-expert de l’OMC explique comment il serait possible en recyclant les déchets humains de reconstituer des hamburgers à destination des pays du Tiers Monde. Les propos fusent alors dans l’amphithéâtre, le ton monte… L’indignation est présente. Cela a au moins cela de bon la morale. 
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Paru dans la Tribune
« Adapter durablement la filière »
Jean Boncoeur est professeur en sciences économiques à l’Université de Bretagne occidentale et chercheur au Centre de droit et d’économie de la mer (CEDEM).
Quel est l’impact de la hausse du gazole pour les entreprises de pêche ?
Le problème qui se pose actuellement pour les navires de pêche est grave pour la rentabilité du secteur. Cependant, il faut faire bien attention à distinguer chacun des segments. Ceux qui ont une dépendance énergétique importante, parce que la part du gazole dans leurs charges peut se monter à plus de 20% de leurs dépenses, comme les chalutiers, souffrent plus que les fileyeurs ou les caseyeurs, pour lesquels l’impact est moindre.
La question essentielle, c’est comment analyser cette hausse du pétrole. Que le gouvernement cherche à amortir ce choc pour les entreprises de pêche est une chose qui peut se comprendre : quand il y a le feu dans la maison, on cherche d’abord à l’éteindre. Toutefois on ne prend pas de grands risques en disant que la tendance est à la hausse et que ce mouvement est durable. Essaie t-on alors de masquer ce problème, par des aides même si elles sont compréhensibles ? Ou bien se donne-t-on les moyens d’adapter durablement la filière à cette nouvelle donne ?
Pour protéger la ressource halieutique, la politique européenne de la pêche a été de subventionner massivement le secteur, à la fois en finançant le retrait de navires, ce sont les plans de sortie de flotte, et en subventionnant la construction de nouvelles unités. Cela a-t-il un sens ?
Les stocks sont en mauvais état pour un certain nombre d’espèces et certaines pêcheries restent très rentables pour les armateurs comme pour les marins-pêcheurs. Malgré une dégradation depuis 2003, le salaire moyen ressort à de bons niveaux, même s’il est soumis à d’importantes variations. On y gagne plus d’argent qu’en travaillant dans un supermarché. Le président du Comité national des pêches le dit lui-même : il faut arrêter avec cette image misérabiliste de la pêche.
Ensuite, le resserrement des réglementations, accepté par le monde de la pêche qui a lui-même pris de nombreuses initiatives en la matière comme la sélectivité des techniques de pêche, est un bon point. Cependant, la surcapacité de pêche est incontestable. Subventionner la construction de navires neufs revient à la renforcer. Les pêcheurs sont en compétition pour exploiter des ressources communes, le mécanisme de marché fait qu’il y a naturellement surcapacité. Qui se trouve renforcée quand il y a des subventions. La seule chose raisonnable est de subventionner pour pêcher mieux, pour améliorer les conditions de travail, diminuer les rejets, l’amélioration de la conservation des produits de la pêche, favoriser les économies d’énergie…
Pourquoi la mise en place des quotas n’a-t-elle pas réglé le problème ?
Prenons le cas des espèces sous quotas européens, qui représentent une minorité des produits pêchés. La France reçoit une partie d’un TAC, le total admissible de capture. Selon le principe de subsidiarité c’est à elle ensuite de le répartir. Elle le fait en attribuant des quotas aux organisations de producteurs (OP) qui elles-mêmes répartissent ce quota à leurs adhérents. Jusqu’à il y a peu les quotas n’étaient pas contraignants, car leurs niveaux étaient élevés et peu contrôlés. La préoccupation des OP était la gestion des prix de retraits des navires. Les choses ont changé. Les contrôles se durcissent et l’on assiste à ce que l’on appelle « la race for fish », la course au poisson. Chaque pêcheur a intérêt d’être le premier à l’attraper. Cela augmente les risques de dépassement de quotas. Je précise que c’est la règle du jeu qui est stupide, pas le pêcheur qui réagit en fonction de son intérêt immédiat.
D’où l’idée de quotas individuels….
Pour éviter la course au poisson, la solution est de répartir individuellement la pêche possible. Ce n’est pas de l’idéologie que de le dire. Les quotas vont s’individualiser de plus en plus. Ce que la loi ne permet pas c’est leur tansférabilité. Ils ne sont pas échangeables librement, contrairement à ce qui existe en Islande ou en Australie. Or, si les quotas individuels existent, qu’on le veuille ou non, ils deviendront transférables, de fait. Les pêcheurs ne sont pas immortels, ils prennent leur retraite, ils changent de métier… Une étude économétrique menée par Olivier Guyader de l’Ifremer a montré que lors de la vente de navires d’occasion, la moitié de la valeur des navires vendus provenait du droit de pêche associé. La question qui se pose est de savoir si le bateau d’occasion est le bon support de ce droit de pêche. Pour des questions de transparence et d’équité, n’est-il pas préférable que ces quotas soient échangeables sur un marché ?
Les représentants des pêcheurs, attachés à la liberté de pêcher, craignent la concentration du secteur aux mains de gros armements…
C’est un sujet de préoccupation normal pour la profession. Mais la concentration existe déjà. S’il y a une volonté de la limiter, il faut expliquer pourquoi cela est nécessaire. Et somme toute cette limitation est facile à faire, c’est une décision politique qui consisterait en l’interdiction de position dominante, ce qui existe déjà dans d’autres secteurs économiques.
Propos recueillis par M.C., à Brest
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L’Espagne s’apprête à appliquer l’une des lois anti-tabac les plus draconiennes au monde dès le 1er janvier 2006. Celle-ci bannit le tabagisme le tabagisme dans les bureaux et restreint les possiblités dans les restaurants et les bars, bureaux. Elle rejoint ainsi deux autres pays aux mesures draconiennes : l’Irlande et les Etats-Unis. Le tabac tue chaque année 50.000 personnes contre 60.000 en France. Chaque année le tabac tue cinq millions de personnes à travers le monde.
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Publié par mcabon dans Général
Un autre documentaire de Denis Robert et Pascal Lorent : l’affaire clearstream racontée à un ouvrier de chez Daewoo. Edifiant. La vidéo dure un peu plus d’une heure.
Le site de Denis Robert; le découvreur de l’affaire Clearstream : www.ladominationdumonde.blogspot.com
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Publié par mcabon dans Général
Le marketing viral cela fonctionne. La preuve avec cette publicité pour la marque de pneumatiques Good Year.
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