Isabelle Boulay est une femme exceptionnelle. Dans son interprétation de Jolie Louise, un classique du rock’n roll québécois,
comme des chansons larmoyantes qui donnent des frissons.
Jolie Louise
13 mai 2012
par mcabon
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Isabelle Boulay est une femme exceptionnelle. Dans son interprétation de Jolie Louise, un classique du rock’n roll québécois,
comme des chansons larmoyantes qui donnent des frissons.
Jolie Louise
13 mai 2012
par mcabon
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Longtemps je me suis levé de bonne heure. Et pour être franc, à la fin cela use. Le dimanche matin, dans la pente qui remonte du bois de la Penfeld vers le bois de Kervallon, je sentais mes jambes, les articulations à l’intérieur, et les cartilages itou. J’expirais ce que je croyais être mon dernier souffle, le testament antidaté dans la poche droite d’une veste rouge en véloprène. Le reste de la journée, j’étais bon à rien sauf à mater les rediffusions des séries de Chuck Norris à la télé. Et quoi qu’il aurait fait Chuck dans mon cas ?
Je pense qu’il n’en serait pas resté là. Dans la vie, on a deux choix possibles : être un mollusque ou en manger. C’est là que je me suis intéressé au produit Actiflash. C’est souvent à cette période où le soleil laisse encore à désirer et que les organismes sont soumis à une certaine tension, accumulant fatigue et mauvais stress, qu’il faut retrouver l’énergie pour aller jusqu’à l’été, ces journées chaudes et les bains de mer revigorants. A base de Guarana, Vitamine C et Ginseng, Actiflash donne un coup de boost à ceux qui en ont besoin, comme moi dans cette fichue montée vers Kervallon. 
Disponible uniquement en pharmacie, il est tout à fait indiqué pour les sportifs en panne, aux étudiants qui révisent leurs partiels ou leur bac, ce qui suppose une attention de tous les instants et nécessite un bon concentré d’énergie. Pas besoin d’une longue cure pour en ressentir les effets, quelques comprimés suffisent pour tenir la distance autant en énergie physique qu’en meilleure concentration intellectuelle.
J’écris cette note tout en courant dans cette montée qui n’en est plus une. Décidément, la terre est plate.
Actiflash gordon3 mai 2012
par mcabon
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Sous le soleil de plomb de cette fin de matinée au marché, avant les pluies éparses de l’après-midi car comme vous le savez en Bretagne il fait beau plusieurs fois par jour, les commerçants commercent et les consommateurs consomment.
Le boucher bouchète et me sert les steaks hachés commandés. En empochant la monnaie, il récite : “Quel beau temps aujourd’hui”, sans que l’on sache si la phrase relève de l’interrogation ou de l’exclamation ou bien, plus encore, une affirmation. En face, l’épicière vend ses beaux melons, je vous en prie. “Des beaux melons comme le temps”.
La scène est banale comme l’usage de la météo dans les liens sociaux au quotidien. La maîtrise de la science météorologique relève de l’impératif pour qui veut s’intégrer dans nos sociétés contemporaines. Cette maîtrise n’est pas à la portée de tout le monde. Voici donc un florilège, sorte de filet de sécurité pour votre prochaine visite chez un commerçant voire même dans votre belle-famille. Cela ne fonctionne pas très bien pour la fanfreluche mais pour les relations sociales élémentaires, c’est un bon début.
Pour les débutants.
“Il fait chaud (froid) aujourd’hui”. Facile. A la portée de chacun. Permet de ne pas apparaître trop ignare de la question sans pour autant prendre trop de risques liés à une forte subjectivité ou une frilosité trop importante.
“Quel (beau) temps, hein !”. Facile là aussi. Et à essayer sans attendre pour se faire bien voir.
Pour les avancés.
“Cela fait longtemps que l’on n’avait pas eu ce (beau) temps”.
“Cela fait du bien ce soleil”.
“Pas trop difficile de travailler sous cette chaleur” (à destination des serveuses topless à Saint Trop’).
Pour les spécialistes.
“On dit que le temps va changer en fin de semaine”. Suppose une absence d’aversion pour le risque. Peut faire apparaître comme celui qui sait.
“On n’a pas vu ça de mémoire d’homme”. Fonctionne également quand on est légèrement atteint de la maladie d’Alzheimer.
Pour les engagés.
“ Vous avez vu ce temps. Et on parle de changement climatique”. Le contraire fonctionne aussi.
“ A la météo de Paris (en fait Toulouse), ils disent vraiment n’importe quoi”.
Cette récurrence des sujets météorologiques dans les conversations de la vie quotidienne nous renseignent sur l’importance de cet aspect dans nos existences. Il s’agit en quelque sorte d’une cicatrice du temps où des conditions météos dépendaient les revenus de famille entière à l’heure où celles-ci dépendaient essentiellement des récoltes des cultures ouvertes.
Aujourd’hui encore, c’est un peu moins percutant sous nos latitudes que sous d’autres, les conditions climatiques interfèrent largement sur de nombreux secteurs économiques, l’agriculture bien entendu, le BTP, le monde des transports mais aussi les énergéticiens et leurs consommateurs…
C’est aussi le témoignage, un peu parcellaire, de l’importance de l’environnement dans nos vies, bien que l’on ne s’en préoccupe pas assez à mon goût. Sauf à parler de la météo sur les marchés les jours de beau ou de mauvais temps, derrière ses lunettes de soleil ou sous son parapluie.
Mais cela dit aussi beaucoup de nos égoïsmes. En hiver, les stations de ski se réjouissent des premières tombées de neige quand les transporteurs routiers s’en inquiètent. En été, les pluies désespèrent les vacanciers et les hôteliers de plein air quand elles réjouissent les agriculteurs. Bref, chacun voit dans le temps les misères ou les offrandes qui le concernent et l’impactent directement. Avec un brin de fatalisme, les conditions météos s’imposant à nous et conditionnant nos humeurs.
Peut-être serait-il bon de reprendre une part de ce destin dans nos mains. Difficile de nier la pluie ou la chaleur sur notre derme du soleil estival. Alors il faut lever les yeux. Regarder dans le ciel les nuages, cotonneux et inspirants, bienheureux et accueillants, choisir son espace, y lover son imagination, et rêver, encore et encore. De nouvelles formes, de nouvelles idées, de nouvelles sociétés. De nouvelles frontières à répousser.
Et alors sur le marché, le boucher qui bouchète servirait ses clients avec ses mots :
- “Vous avez vu les nuages aujourd’hui. Incroyables, non ?, ils sont incroyables, être capables de tant de formes alors qu’ils ne sont rien”.
- “Vous me mettrez trois petits steaks hachés. Pas des cumulo-nimbus hein ? Des petits s’il vous plaît”.
- “Ok. Deux formes d’animaux et la carte de l’Angleterre”
- “Merci. Je suis sur un petit nuage”.
Considérations météorologiques à l’usage des êtres sociaux26 avril 2012
par mcabon
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Un groupe de rock trop méconnu. Au générique du film « RadioStars », avec un morceau particulièrement puissant.
http://video.google.com/videoplay?docid=-24088377912080513 Ponie Hoax. Antibodies26 avril 2012
par mcabon
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Le mot Coyote m’inspire deux images. La première est celle d’un animal de l’ouest américain qui ne cesse de mouliner ses longues jambes dans le vide avant de tomber platement de haut. La seconde, un petit boîtier que l’on positionne dans son véhicule avant de prendre son volant. Personnellement, je ne dispose pas de cet assistant d’aide à la conduite. Mais je connais quelqu’un qui en a un et qui en est très content, et c'est peu de le dire.

Le principe est assez simple : avec le nouveau Coyote, la route est plus sûre avec un ensemble important d’informations diverses et fiables fournies par les membres de la communauté Coyote. Un seul boîtier, connectable par Bluetooth et pourvu de reconnaissance vocale permet d’être au courant de tous les aléas de la route en temps réel tels que les zones dangereuses ou les zones présentant un risque temporaire, les bouchons et autres embouteillages sur la route vers le stade de foot ou sur l’autoroute des vacances. Le poto qui a le nouveau Coyote sait ainsi en permanence l’état de la circulation sur les routes de Brest. Hier, en revenant du match du Stad’, sur le trajet huit Coyoteurs (appelés "éclaireurs") nous précédaient, ce qui témoigne bien de l’étendue du réseau et la fiabilité des alertes de cet outil d’aide à la conduite. De plus, le nouveau Coyote prévient des risques de somnolence qui coûte de trop nombreuses vie chaque année sur les routes de France et de Navarre.
Le tout est concentré dans un outil au design moderne et compact dont l’interface est personnalisable à l’envi. Cela n’est pas le moindre des avantages de ce produit de faire de cet assistant à la conduite un joli produit à l’extérieur bien pensé. Ou quand l’utile rencontre l’agréable. Pour plus de renseignements sur les offres et les caractéristiques du produit, on peut se rendre sur le site internet dédié : http://nouveaucoyote.fr/.

Le nouveau Coyote est déjà disponible sur www.moncoyote.com pour un prix conseillé de 199€ TTC, comprenant 1 mois d’abonnement offert, et bientôt chez les revendeurs agréés Coyote.